Maisons en bois en poteau poutre, cela permet à la fois le confort de vivre dans des maisons modernes qui allient l’esthétisme et l’écologie.
A savoir, le bureau d’études, disposant d’agréments d’Etat, est composé de dessinateurs projeteurs et d’ingénieurs spécialisés bois dont certains ont obtenus le grade de docteur. Ils préparent et réalisent toutes les mises en fabrication ainsi que les plans d’exécution pour les architectes, maitres d’œuvre et équipes de montage.
Les garanties sont entre autres la Certification FSC pour l’ensemble de des bois et un un bureau d’étude qui répond aux normes européennes EUROCODE 5. Les Eurocodes sont les nouvelles normes de conception et de calcul destinées à harmoniser l’ensemble des règles européennes pour les ouvrages de structures.
Le combustible bois, un atout économique et écologique
Le combustible bois Crépito® est une alternative responsable aux énergies fossiles, tant au plan écologique que financier. Issus des déchets de scieries, les granulés de bois ne nécessitent aucune coupe d’arbre et la granulation, effectuée au sein même des scieries, n’occasionne aucun transport. La performance énergétique d’une tonne de granulés de bois, soit environ 1,5 m3, équivaut à 500 L de fioul, 430 m3 de gaz naturel ou 390 kg de Propane ou de Butane. Il est également intéressant de noter que le coût des granulés Crépito® est de 30 à 50 % inférieur au fioul.
Le réseau de distributeurs établi sur tout le territoire s’appuie sur 4 sites de production et de logistique situés dans le centre, l’ouest, le nord-ouest ainsi qu’en région Rhône-Alpes. Ce réseau de producteurs-partenaires permet une optimisation des coûts de transport et une garantie d’accès à des matières premières de qualité. Les exploitants de chaudières de moyenne et forte puissance peuvent s’adresser directement au distributeur le plus proche. Pour les équipements de forte puissance, la livraison peut être assurée directement depuis les sites de fabrication par camion de 35 m3.
Au coeur du 9ème arrondissement de Lyon, le Groupe em2c, lauréat d’une
consultation lancée par le Grand Lyon en juin 2006, a été désigné pour aménager un site industriel intra-muros précédemment dédié à la fabrication
d’ampoules électriques qui vit se succéder les entreprises Wisseaux, puis Claude et enfin le groupe américain SLI (qui exploita le lieu jusqu’en 2003).
En 2007, le Groupe em2c remporte la consultation lancée par le Grand Lyon sur la requalification de cette friche urbaine de 21 000 m². La gageure est de taille ! Le Groupe em2c relève le défi de réinstaller, voire créer, un tissu d’entreprises sur ce site tout en gardant la trace du passé industriel en y
intégrant des exigences sociales, économiques et environnementales qui respectent les exigences du référentiel HQE du Grand Lyon.
Greenopolis répond alors à la fois à : - une problématique urbaine (ouvrir le site sur la ville),
- une problématique économique et sociale (accueillir des entreprises et
donc des emplois dans le cadre d’une ZFU),
- une problématique environnementale (conception bioclimatique d’un
programme complexe).
L’ambition de Greenopolis est de faire passer ce site d’une économie industrielle en panne à une économie tertiaire renforçant l’attractivité du quartier. La réflexion autour du programme repose sur 5 piliers, l’insertion et l’ouverture sur la ville, une conception éco-responsable, une mixité de programmes, la mise en valeur du patrimoine industriel et ainsi devenir une Zone Franche Urbaine.
SFR poursuit son action en faveur de l’environnement avec son dispositif de reprise des anciens mobiles : les clients SFR, mais aussi ceux des autres opérateurs, peuvent bénéficier d’un bon d’achat lorsqu’ils rapportent leurs mobiles usagés en espace SFR.
Un argus des mobiles actualisé chaque mois permet d’estimer son mobile, en ligne ou en espace SFR. La valorisation du mobile est fonction du modèle, de son état et de son ancienneté : elle peut atteindre jusqu’à 200 €. SFR s’engage, pour chaque mobile valorisé, à reverser 4 euros à des associations partenaires telles que Fondaterra, Fondation Européenne pour des Territoires Durables et la Voix de l’enfant, Fédération d’associations pour la protection de l’enfance maltraitée.
Lorsqu’ils sont réutilisables, les mobiles collectés sont reconditionnés par Anovo, pour être revendus dans les pays où la téléphonie mobile peut être un accélérateur de développement, ou par les Ateliers du Bocage pour rentrer dans le réseau d’économie solidaire d’Emmaüs France. Les mobiles, batteries et accessoires qui ne sont pas réutilisables sont recyclés dans le respect de l’environnement.
Pour la première fois, un stade en France généralise la mise en place avec Eco Cup du gobelet consigné, dans ses points de restauration. Le gobelet coûte 1 €, si le client le rend, il récupère son euro, mais il peut aussi le conserver en souvenir. Deux formats sont proposés dans les points de restauration du Stade : 33 cl et + 50 cl. Outre l’indispensable réduction des déchets, le confort et l’amélioration de la propreté du stade, cette innovation permet de sensibiliser le public à l’importance de son rôle dans la réduction de l’impact de l’événement. Ce principe mis en place par Eco Cup a déjà séduit de nombreux festivals et manifestations.
Les gobelets consignés sont très bien accueillis par le public car ils sont très esthétiques, réducteurs de déchets, et représentent un souvenir que l’on peut emporter avec soi. Lors des premiers tests réalisés au Stade de France entre 38 % et 51% des gobelets ont été gardés par les spectateurs ce qui représente une économie d’au moins 10 kg de déchets. A terme, ce sont environ
300 000 gobelets par an soit l’équivalent de 1.5 tonne de plastique en moins dans les poubelles. Les gobelets qui sont rendus sont lavés et réutilisés, ou recyclés s’ils sont abîmés. Un gobelet réutilisable est 20 fois moins polluant qu’un gobelet jetable biodégradable, 25 fois moins polluant qu’un verre jetable
classique.
La RATP expérimente actuellement à la station Censier Daubenton sur la ligne 7 du métro une solution d’éclairage très basse consommation consommant jusqu’à trois fois moins d’énergie. La totalité des sources lumineuses de la station est désormais équipée d’éclairage à LED* : salle des billets, salle d’échange, couloirs, escaliers et quais. Au total, 100 000 LED sont aujourd’hui présentes dans les 600 points lumineux de la station.
Avec 300 stations de métro et près de 70 gares RER, la consommation d’énergie électrique des espaces de transport représente environ 10% de la facture énergétique globale de la RATP. Dans les stations et les gares, une des principales sources d’économie d’énergie repose donc sur la gestion de l’éclairage ; d’où l’importance de cette expérimentation d’éclairage, moins
consommatrice d’énergie.
L’utilisation de cette technologie aux diodes électroluminescentes permet un éclairage très basse consommation : plus économe en énergie et d’une longévité exceptionnelle. Autre avantage, les LED sont recyclées comme un composant électronique et n’émettent que très peu de chaleur. Sur le plan pratique, les LED sont insensibles aux chocs et aux vibrations, s’allument immédiatement et ne brûlent pas les doigts. Enfin un système innovant a permis de conserver les équipements RATP déjà en place pour leur permettre de fonctionner avec des tubes à LED standard. Cette solution d’éclairage devrait réduire de 2/3 la consommation d’énergie électrique, tout en continuant d’assurer autant voire parfois davantage de luminosité. La RATP a décidé de mener cette expérimentation grandeur nature afin de constater à moyen terme les économies d’énergie réellement engendrées. Le gain d’énergie pour l’éclairage global de la station est estimé à plus de 65%.
Les chiffres de la bio sont au vert : + 16 % de surfaces depuis 2008, + 21 % d’opérateurs économiques engagés (producteurs, préparateurs et distributeurs) et des ventes qui continuent à augmenter malgré le contexte de crise (source : Agence Bio). Ces chiffres confirment la demande profonde de la société française pour une agriculture et une alimentation respectueuses de l’environnement, de l’équilibre des territoires et de la santé de tous.
Ainsi, on demande à la production et à la transformation en mode biologique de prouver toujours plus, alors que l’on inquiète fort peu les producteurs et utilisateurs de produits chimiques de synthèse dont les effets sur l’environnement sont démontrés. Rappelons aussi que les liens entre exposition aux pesticides et certaines pathologies sont de plus en plus démontrés, même en deçà des fameuses LMR (limites maximales résiduelles) : produits perturbateurs endocriniens ou cancérogènes, sans parler des cocktails de pesticides auxquels nous sommes exposés au quotidien…
La production et la transformation en mode biologique interdit le recours aux produits chimiques de synthèse, dans les étapes de production et de transformation et évite ainsi les rejets nocifs non seulement dans le milieu naturel mais aussi leurs impacts sur la santé. En effet, un grand nombre de molécules utilisés par agriculture conventionnelle et les industries agroalimentaires classiques ont des effets reconnus sur le système endocrinien, la stérilité et sur la cancérogénèse.
Depuis juillet 2004, Etap Hotel propose à ses clients des boissons chaudes de qualité labellisées Fairtrade / Max Havelaar au moment du petit déjeuner. A la suite des 380 hôtels déjà mobilisés, une dizaine d’hôtels situés en Belgique, au Luxembourg et aux Pays-Bas ont rejoint cette initiative en janvier 2010 et d’ici la fin de l’année, 100% du réseau Etap Hotel sera engagé dans cette démarche.
Ainsi, environ 35 000 kg de café, 2 000 kg de thé et 18 000 kg de chocolat, soit un total de 55 000 kg de produits issus du commerce équitable, sont consommés chaque année chez Etap Hotel. Avec environ 6 millions de petits déjeuners servis par an, Etap Hotel souhaite faciliter l’accès au commerce
équitable à ses clients. Pour seulement 4,70€ en France ou £3,25 au Royaume-Uni par exemple, les clients de l’enseigne bénéficient d’un buffet à volonté, équilibré et varié comprenant au moins une boisson chaude certifiée Fairtrade / Max Havelaar.
Rob Cameron, directeur de la Fédération Fairtrade International témoigne :
« Etap Hotel est la seule chaîne d’hôtellerie low cost avec hotelF1 à proposer des boissons chaudes issues du commerce équitable en Europe. Grâce à son engagement, l’enseigne contribue à démocratiser le commerce équitable ».
La Région souhaite encourager les initiatives de développement durable en Rhône-Alpes. Pour ce faire, elle soutient les projets d’associations, collectivités, entreprises.. dans les domaines de l’éco-construction, déplacements, économies d’énergie, solidarités, services… dans le cadre d’appels à projets annuels. 121 actions ont ainsi émergé depuis 2006, portées par les « Lauréats développement durable » rhônalpins.
Ainsi depuis 2006, la Région Rhône-Alpes récompense chaque année plusieurs porteurs de projets engagés dans une démarche de développement durable au moyen d’un appel à projets. En 2009, sur 284 dossiers déposés, 33 ont été sélectionnés, portant à 121 le nombre de projets aidés depuis la création de l’appel à projets.
Réaliser un éco-quartier, ouvrir une épicerie solidaire, développer une ferme biologique… pour en savoir plus sur ces faiseurs de DD, retrouvez-les dans le livret des lauréats 2009 :
Piwapee lance cet automne deux nouvelles couches durables éco-conçues, brevetées, certifiées et contrôlées par des labels écologiques de qualité qui protégeront efficacement et dans le respect de l’environnement les nourrissons de 2,5 kg à 13 kg. C’est une couche absorbante de jour préformée qui s’ajuste sur l’enfant avec un système de scratchs multi positions. Elle est fabriquée en coton biologique majoritaire certifié EKO et bambou certifié Oekotex qui garantissent l’absence de pesticides, d’engrais et de traitements chimiques potentiellement toxiques pour la peau.
De couleur ivoire (non blanchie au chlore), ses contours sont jaune oranger.
La couche Mini Coton Bio s’utilise dès la naissance et jusqu’à 7-8 mois environ.
Innovante dans sa conception, elle est 15% plus absorbante qu’une couche en coton classique tout en étant plus fine car elle est fournie avec une doublure absorbante (pressionnée à l’intérieur) qui vient augmenter la capacité d’absorption de la couche tout en facilitant le séchage. Bien adaptée au changes fréquents des nourrissons, sa matière est très douce au toucher et respecte la peau fragile de bébé. Pratique, elle sèche rapidement à l’air libre ou passe au sèche linge.
Le 12 février 2010, la Communauté de Communes Provence d’Argens en Verdon (CC PAV) et la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) ont créé la Société Anonyme d’Economie Mixte Locale (SAEML) Eoliennes des Pallières, donnant ainsi naissance à un nouveau producteur local d’électricité renouvelable. Ce projet d’intérêt général et d’aménagement durable du territoire participera au soutien, à terme, du réseau d’électricité de l’Est de la région Provence-Alpes-
Côte d’Azur soumise régulièrement au risque de coupure. Il est un axe important du développement de la CC PAV et permettra des retombées économiques (dividendes, taxes et loyers).
C’est à l’issue d’une concertation exemplaire et transparente auprès des populations locales que ses caractéristiques ont été déterminées. Le parc, constitué de 14 éoliennes d’une puissance totale de 28 à 42 MW, sera installé sur le plateau dit des Pallières soit à plus de 3.5 km des communes varoises d’Esparron-de-Pallières, Saint-Martin-de-Pallières et Seillons-Source d’Argens. Il sera également en retrait des lieux remarquables tels que le massif de la Sainte Baume ou la montagne Sainte Victoire.
Sa production moyenne annuelle est estimée à 85 millions de KWh répondant à
la consommation électrique d’environ 25 000 foyers hors chauffage. A titre de
comparaison, à production égale, une centrale à charbon rejetterait dans l’atmosphère 80 000 tonnes de CO2 par an. Il représente un investissement de
l’ordre de 41 à 53 M€.
Déjà mobilisé en matière de construction responsable, Immochan poursuit son engagement en faveur de l’environnement et applique depuis le 1er janvier 2010 à tous ses nouveaux baux une Charte de Qualité Environnementale. Ce petit guide recense l’ensemble des bonnes pratiques à adopter pour réduire l’empreinte écologique des sites commerciaux et réaliser des économies d’énergie. Cette charte concerne l’ensemble des galeries marchandes et PAC gérés par Immochan.
Par le biais de cette charte, Immochan confirme sa volonté de réduire au maximum l’impact de ses sites commerciaux sur leur environnement pré-existant. Une démarche entamée depuis plusieurs années, qui s’est notamment traduite par la construction de centres commerciaux inscrits dans une logique de développement durable : "La Renaissance" à Blois Vineuil, Poitiers Porte Sud, "Les Portes du Delta" à Biganos. L’objectif affiché par Immochan est désormais de sensibiliser l’ensemble de ses partenaires à la question de l’environnement. Cette démarche, qui s’adresse à toutes les
enseignes présentes dans les galeries marchandes d’Immochan, a pour but d’inciter les commerçants à adopter une attitude éco-responsable en phase avec les attentes du public et des instances professionnelles.
La Charte de Qualité Environnementale développée par Immochan s’applique automatiquement lors de l’implantation d’une nouvelle enseigne. Celles déjà en place auront pour obligation de se mettre en conformité lors du remodeling de leurs boutiques.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les appareils électroménagers représentent 62 % de la nconsommation électrique de la maison, hors chauffage, eau chaude et cuisson. Plus de 90 % de l’incidence d’un appareil électroménager sur l’environnement se produit durant sa phase d’utilisation, d’environ 15 ans, d’où la nécessité d’utiliser des appareils performants en matière d’économie d’énergie. L’électroménager représente un enjeu primordial pour les années à venir afin de garantir des maisons « basse consommation ».
Si tous les foyers français utilisaient un lave-vaisselle, l’économie réalisée à l’échelon national atteindrait près de 40 millions de m3 d’eau par an… de quoi assurer la consommation annuelle des habitants de la ville de Marseille ! Côté froid en Europe, si les quelques 188 millions de réfrigérateurs de plus de 10 ans étaient remplacés par de nouveaux appareils plus économes, 44 milliards de kW/h seraient épargnés, soit les besoins annuels d’environ 10 millions de
ménages ! Ces appareils respectueux de l’environnement sont désormais disponibles sur le marché grâce aux efforts conjugués de fabricants d’électroménager comme Bosch, Siemens, Neff ou encore Gaggenau.
Ce livre donne les pistes pour que les gestes quotidiens deviennent des « réflexes de sobriété énergétique ».
Comment réconcilier l’habitat avec le climat : l’isolation (extérieure ou intérieure…), les fenêtres (double ou triple vitrage…), la ventilation (double flux, puits canadien…), etc…
Comment combattre le glouton électrique : l’éclairage, le froid, le lavage, l’eau chaude sanitaire, la climatisation, l’électronique et l’informatique… Tout est passé en revue.
Comment traquer l’énergie cachée de nos achats de la production à la consommation : revoir le contenu de son cabas, éviter le gaspillage, les suremballages, acheter de saison, consommer localement, s’intéresser aux labels…
Comment démêler les casse-tête de la mobilité : les transports en commun, le covoiturage, vélo… Tout pour s’organiser et moins consommer dans les transports.
La présentation vivante de cet ouvrage le rend très accessible grâce à de nombreux encadrés :
« Boîte à outil » qui donne une information pointue et détaillée sur un sujet précis.
« Puce à l’oreille » consacrée à des alertes sur des techniques ou des matériaux dangereux.
« Ce qu’ils en pensent » interviews de professionnels qui donnent leur point de vue.
« Au-delà de l’énergie » pour aller plus loin dans l’écologie.
Un livre pour agir tout simplement... simplement au quotidien !
Un avion de Qatar Airways a réalisé fin 2009 le premier vol contenant des passagers à bord, à base de gaz naturel. Ce vol historique Londres-Doha, d’une durée de 6 heures, a été effectué à bord d’un Airbus A340-600 utilisant un moteur Rolls-Royce Trent 556.
Shell a conçu et produit un mélange composé à 50 % de kérosène synthétique de gaz liquide (GTL) et à 50 % de kérosène conventionnel qui sera commercialisé sous le nom de GTL Jet Fuel. Ce carburant alternatif représente une réelle alternative par rapport au kérosène classique. Son utilisation permettra notamment de dégager moins de dioxyde de souffre lors de sa combustion et améliorera ainsi la qualité de l’air dans les aéroports les plus fréquentés.
Ce vol historique couronne les deux années de recherche d’un consortium mené conjointement par Airbus, Qatar Airways, Qatar Petroleum, Qatar Science & Technology Park, Rolls-Royce, Shell et WOQOD, afin de proposer le Jet Fuel pour les vols commerciaux. La majorité de ces recherches a été effectuée au Qatar Science & Technology Park à Doha ; le Qatar, grand producteur de kérosène GTL, envisage de lancer sa production à partir de 2012.
Dans une première partie, l’auteure explique aux ados, avec des textes simples mais pas simplistes, pourquoi la bio est une vraie solution pour notre santé, notre planète. Elle défriche les grands concepts pour comprendre les enjeux environnementaux et donne des points de repère pour agir au quotidien. De quoi devenir un consom’acteur responsable !
La deuxième partie est consacrée à la pratique. Elle propose des recettes de cuisine et cosmétique adaptées aux priorités des jeunes : faciles à faire, rapides, pas chères et rigolotes. Une façon originale de prendre soin de soi à un âge où tout nous chamboule.
Seul(e) ou entre ami(es), la cuisine bio n’aura plus de mystère : comment préparer en moins de 5 minutes une sauce tomate à l’olive, épater avec un flan de courgettes au fromage de chèvre ou un fondant à l’ananas…
Et les filles, comme les garçons, pourront expérimenter l’alchimie de la cosmétique bio : les soins du visage contre l’acné, les lotions après-rasage, le gommage express à la poudre d’amande, le micro hammam assainissant…
3 lettres et 5 chiffres derrières lesquels se cachent un travail de longue haleine et un fort engagement des équipes du port et du service Equipements de la CCI de la Drôme, en faveur d’un Système de Management Environnemental exemplaire.
Premier port fluvial de France en terme de capacité d’accueil, le Port de l’Epervière est depuis peu devenu le 1er port fluvial certifié ISO 14001 ! Cette norme vient officialiser l’ensemble des démarches entreprises depuis 2005 par la CCI de la Drôme pour faire de cet équipement, un équipement exemplaire en matière de gestion environnementale. Déjà 5 fois récompensée par le Pavillon Bleu et certifié ISO 9001 depuis 2003, la CCI de la Drôme, via son Port de plaisance, franchit une nouvelle étape avec cette certification !
Excell invente la marque identifiant les produits à faible taux de pesticides
Près de 4% des produits alimentaires commercialisés en Europe (principalement des légumes) dépassent les LMR (Limite Maximale de Résidus de Pesticides) recommandées par l’EFSA (Autorité Européenne de Sécurité des aliments) voire même, comme certains raisin de table contrôlés en 2008, contiennent des résidus de produits phytosanitaire totalement interdits ! Il existe aujourd’hui d’un côté une Agriculture Bio qui se développe progressivement mais qui connaît des limites (temps et coûts de mise en place, difficultés dans certains secteurs, avec certains climats), Aujourd’hui moins de 2% des agriculteurs et 4 % des surfaces agricoles sont en culture biologique. Peut être plus de 10% d’ici 10 ans... ?
De l’autre il existe l’agriculture conventionnelle qui tend à mieux travailler (apparition de l’agriculture raisonnée reconnue en 2002). mais sans que ses efforts ne soient identifiables pour le consommateur : les mentions "issu d’exploitations qualifiées au titre de l’agriculture raisonnée » ou « certifiée ISO 22000 » donnent une indication sur les méthodes mais pas sur les progrès effectifs réalisés au niveau des produits mis en marché !
La Fédération nationale des agences d’urbanisme (FNAU), la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT) et le Groupement des autorités responsables de transport (GART), ont réuni ce fin 2009 plus de 200 personnes dans l’hémicycle du conseil régional d’Ile de‐France autour d’un colloque sur « les gares périurbaines points d’appui du développement urbain durable et du réseau ferré ».
Cette rencontre avait pour but de mettre le projecteur sur l’importance des enjeux de mobilité dans les territoires périurbains, sur l’aspect essentiel d’une meilleure articulation entre les politiques de transport et d’urbanisme, et
sur le rôle essentiel à jouer en la matière par les étoiles ferroviaires et les gares sur ces territoires.
Ces gares de la vie quotidienne doivent, selon les parties prenantes, permettre de structurer l’urbanisation dans le périurbain, en offrant aux habitants la possibilité de se loger à proximité des gares et d’y accéder sans difficulté, autrement qu’en voiture, c’est‐à‐dire à pied, à vélo, par autocar, en covoiturage…, pour accéder aux TER. Photo Gart
En quelques années, Bordeaux est devenue une véritable ville de vélo. Après avoir ouvert la 1ère Maison du vélo régissant le prêt gratuit de 4500 bicyclettes et lancé une série d’initiatives pour développer cette pratique, la mairie de Bordeaux innove encore avec « CYCLAB ». Cette rencontre internationale inédite, destinée à penser le futur du vélo dans la ville durable de demain, a été programmée le 4 février dernier à Bordeaux. Elle a réuni à l’Athénée municipal dans le centre ville, industriels et intellectuels, usagers et associatifs, designers et collectivités locales, État et professionnels du cycle.
Autour de nombreux intervenants internationaux, CYCLAB propose de réfléchir au futur de ce mode de déplacement, grâce à des débats, des tables rondes, des présentations de prototypes, d’équipements, de nouveaux vélos, etc. De la sociologie du vélo aux innovations technologiques, de l’usage quotidien à la recherche sur les matériaux et l’informatique embarquée, des leviers politiques aux projets associatifs, l’avenir du vélo sera pensé et discuté, avec pour objectif de développer la ville durable. CYCLAB s’articulera sur plusieurs thèmes de prospective : les usages, les politiques publiques et l’objet vélo.
Dans une volonté réaffirmée de réduction des gaz à effet de serre conformément à son Plan Climat, la Ville de Bordeaux se veut plus que jamais lieu de réflexion, d’innovation et de prospective, pour ce mode de déplacement actif, dont il est essentiel de préparer l’avenir et de multiplier l’usage.
GE annonce aujourd’hui que d’ici 2015, son portefeuille de produits clé en main permettra aux consommateurs de construire (qu’ils bâtissent une maison ou en possèdent déjà une), de consommer, de gérer et de produire de l’électricité en toute efficacité afin d’atteindre une dépense énergétique annuelle nulle.
En plus de son portefeuille actuel d’appareils et de produits d’éclairage écoénergétiques, l’entreprise prévoit de développer des produits de production d’électricité résidentiels, tels que des produits photovoltaïques solaires et des produits éoliens résidentiels. Tout ceci place GE en bonne position pour faire de la maison écoénergétique à consommation zéro une réalité.
« Nous entretenons une relation de confiance durable avec nos clients, et nous assurons une présence forte auprès des bâtisseurs ; le leadership de GE Energy dans le domaine de la technologie des appareils de réponse à la demande et des réseaux électriques intelligents font de la maison écoénergétique à consommation zéro de GE une perspective enthousiasmante pour notre développement futur », explique James Campbell, PDG de GE Consumer & Industrial.
Les offres de maisons écoénergétiques à consommation zéro de GE seront divisées en trois grandes catégories au sein du portefeuille de produits : les produits écoénergétiques, les produits de gestion de l’énergie et les produits de production et de stockage d’énergie.
La préservation des ressources naturelles, leur accès équitable pour tous et la limitation des émissions polluantes nuisibles à la santé, à la biodiversité et au climat, sont les enjeux majeurs de développement durable. La modification des comportements d’achat et de consommation d’énergie, d’eau et de matières premières passe par l’application de principes simples et pratiques dans la vie quotidienne. Ce bâtiment, situé à Meythet en Haute-Savoie, en fait la démonstration.
Une démarche environnementale - les matériaux sont sélectionnés en raison de leur faible impact sur les ressources d’eau et de matière première.
- la performance énergétique de l’enveloppe et des matériaux qui la composent réduisent très fortement les émissions de gaz à effet de serre.
Isolation du bâtiment - Bâtiment de forme simple
- Isolation renforcée (entre 36 cm et 56 cm d’épaisseurs d’isolants sur les 6 faces)
- Ponts thermiques supprimés
- Étanchéité à l’air extrêmement performante
Chauffage / rafraîchissement Période hivernale
- Chauffage du bâtiment assuré par une PAC (pompe à chaleur) de faible puissance. Les calories sont puisées dans le sol puis réinjectées dans un plancher hydraulique.
Période estivale
- Fraîcheur puisée dans le sol puis réinjectée dans un plancher hydraulique.
- Brises soleils situés à l’extérieur gérés automatiquement : protection efficace du bâtiment contre les apports solaires.
Vous pensiez être bien à l’abri chez vous, c’est malheureusement faux !
Il est prouvé que les meubles, peintures, vernis… qui composent notre habitat dégagent des Composés Organiques Volatils (COV) en grande quantité. Ces polluants sont responsables de l’augmentation des troubles asthmatiques et allergiques1 des personnes ; en particulier des enfants et des malades respiratoire.
Le principe de l’écodesign est au coeur de leurs créations : - Pour préserver les ressources, ils ont privilégié les matériaux renouvelables
ayant une certification environnementale (bois PEFC).
- Pour limiter les gaz à effet de serre, ils font fabriquer leurs meubles en France et réduisent ainsi les transports.
- Pour réduire les déchets, la découpe est optimisée dans un seul et même
panneau ; le meuble est 100% recyclable.
- Pour prolonger sa durée de vie, le meuble est évolutif et grandit avec l’enfant (du CP à la faculté) ; l’assemblage par emboitage est incassable ; sa forme résolument moderne s’adapte à tous les âges.
FedEx Corp (NYSE : FDX) a annoncé l’ajout de 92 camions électriques
hybrides à sa flotte de livraison mondiale, les premiers camions de livraison standard de FedEx à être transformés en systèmes électriques hybrides. Ces 92 camions supplémentaires, qui ont mis en service aux États-Unis, augmenteront la flotte de véhicules de livraison électriques hybrides de FedEx de plus de 50% (de 172 à 264) et développeront la position de leader de FedEx, qui dispose de la plus grande flotte de livraison hybride du secteur du transport express.
De plus, FedEx exploite actuellement des véhicules électriques hybrides en Italie et en France, et a récemment déployé dix nouveaux véhicules utilitaires Modec dernier cri, qui sont utilisés au Royaume-Uni. FedEx exploite aussi 38 véhicules Mercedes Sprinter au gaz de pétrole liquéfié (GPL) dans la zone métropolitaine du Grand Londres.
Aux États-Unis, les « people » l’adorent : Jessica Alba, Cameron Diaz, Cindy Crawford… et bien d’autres l’ont adoptée. C’est la bouteille en aluminium fabriquée en Suisse par la marque Légendaire SIGG depuis 100 ans.
Simple, fonctionnelle et tendance La bouteille est fabriqué en Suisse, par extrusion, à partir d’une seule pièce d’aluminium. Sa surface est unie, sans soudure. Elle est donc parfaitement étanche et ultrarésistante. L’éclat extérieur de la SIGG vient d’un revêtement
écologique en poudre, exempt de solvant, qui reçoit son lustre par cuisson au four. SIGG propose un large choix d’imprimés. Des créateurs participent chaque année au design des collections ce qui fait de la SIGG Bottle un produit de mode au style reconnu. Grâce à leur esthétique moderne, classique ou décalée, les SIGG Bottles peuvent être utilisées à tout moment et en toutes circonstances (jogging, réunion professionnelle, sorties…). Tailles, couleurs, modèles… les bouteilles SIGG se déclinent pour tous les goûts.
Respectueuse de l’environnement
Fondée en 1908, l’entreprise a fait du respect de l’environnement un des fondements de sa politique de production. Fabriqué entièrement en Suisse, la
SIGG Bottle exprime parfaitement cette conscience environnementale. Conçue en aluminium, l’un des matériaux les plus écologiques au monde, elle est recyclable à 100% et réutilisable à volonté. Elle représente ainsi une alternative largement préférable aux bouteilles en plastique qui ont un impact négatif sur l’environnement.
Avec l’urbanisation de la ZAC de Trémonteix, d’une superficie de 20 hectares,
la Ville de Clermont-Ferrand et Logidôme aménageur ont pour objectif de mener une opération exemplaire, tant en termes urbanistique qu’environnemental pour la construction d’environ 600 logements qui bénéficieront d’une situation exceptionnelle.
Une répartition diversifiée de l’offre d’habitat est programmée (location et accession dans des programmes publics et privés). Le premier appel à candidature promoteurs s’est déroulé cette année ; les projets de la phase 1
(358 logements) sont désormais connus et permettent de mesurer comment les objectifs de mixité, de qualité environnementale, d’intégration paysagère seront traduits dès cette première étape.
Centre d’expertise et de ressources francilien en matière de développement durable, l’ARENE Île-de-France (Agence régionale de l’environnement et des nouvelles énergies) aide à faire connaître les méthodes innovantes de référence, en France et en Europe, et contribue ainsi à l’intégration des préoccupations environnementales et énergétiques en Île-de-France.
Bruno Battistini, directeur de cabinet de la commune de Lamorlaye (proche de Chantilly) a étudié la faisabilité d’un programme de méthanisation du fumier de cheval dans le cadre de sa formation EUREM. Lamorlaye fait partie de la communauté de communes de Chantilly. Royaume du cheval, Chantilly accueille à l’année 4000 chevaux, produisant 50 000 tonnes de fumier par an.
La méthanisation des bio-déchets à la ferme est courante en Allemagne (plus de 4000 installations), aux Pays-Bas, en Belgique, mais en France, en raison d’investissements importants et d’une rémunération insuffisante de l’électricité verte jusqu’au décret de juillet 2006, elle n’est mise en œuvre que pour des flux supérieurs à 20.000 t/ an pour traiter les déchets des industries agro-alimentaires. A ce jour, il n’existe ainsi que quelques dizaines d’installations de valorisation des bio-déchets.
Transformer la matière organique en énergie renouvelable induit pourtant un bénéfice économique (réduction de la consommation d’énergie) et écologie (réduction de l’effet de serre par la capture du méthane 21 fois plus nocif que le CO2 ).
Dépaysantes tout en restant accessibles, les 600 Stations Vertes proposent des séjours « nature » et authentiques dans 87 départements, en proximité des grands centres urbains. Elles invitent à découvrir une palette d’idées de séjours pour toutes les envies, mais également des activités en lien avec la nature, le patrimoine et la culture. L’offre des Stations Vertes est mise à disposition du grand public via des fiches-stations.
Pour entrer dans le réseau, une commune doit compter moins de 10 000 habitants et positionner son attractivité sur le « tourisme de nature ». Les critères d’adhésion sont détaillés dans la Charte Station Verte et concernent : l’environnement et le cadre de vie, l’hébergement et la restauration, les équipements de loisirs et de découverte, l’accueil – développement – information – animation et services, la mesure et le contrôle de la qualité.
Devenir Station Verte, c’est bénéficier d’une visibilité et d’une reconnaissance. C’est ce qu’ont bien compris les 9 communes qui ont souhaité rejoindre le réseau : Aubusson d’Auvergne (Puy de Dôme), Auris en Oisans (Isère), Bagnoles-de-l’Orne (Orne), Courpière (Puy de Dôme), Merdrignac (Côtes d’Armor), Plainfaing (Vosges), Revel (Haute Garonne), Saint-Aignan (Morbihan), Vollore-Ville (Puy de Dôme).
Depuis son lancement en 2007, le service voulu par la Ville de Paris et mis en oeuvre par JCDecaux, s’est densi-fié avec aujourd’hui plus de 1 800 stations, étendu et amélioré. Avec plus de 54 millions de trajets eff-ectués et un taux de satisfaction de 94%, ce système de vélo en libre service rencontre un franc succès.
La deuxième année d’utilisation Vélib’ marque l’entrée de 30 communes
limitrophes dans ce projet à dimension métropolitaine. Depuis le 31 mars 2009, les usagers ont la possibilité de dépasser les limites du périphérique sur leur Vélib’. À ce jour, 21 communes ont inauguré leurs stations. 3 mois après le lancement de ce service en petite couronne, l’utilisation est déjà significative : on compte plus de 200 000 trajets de Paris à banlieue et près de 180 000 dans l’autre sens.
Une expérimentation significative d’économie d’énergie va être menée pendant le service commercial, entre 2009 et 2010, sur la ligne T3 du tramway « Pont du Garigliano-Porte d’Ivry ». Une rame CITADIS de cette ligne expérimente un nouveau système permettant d’optimiser l’économie d’énergie grâce à la technologie de super-condensateurs.
Ce projet de Recherche et Développement, intitulé STEEM (Système de Tramway à Efficacité Energétique Maximisée), est une expérimentation en matière de Développement Durable. Le projet fait l’objet d’une action de recherche appliquée et d’une convention tripartite RATP, Alstom et INRETS1.
L’expérimentation a pour objectif de réduire la consommation d’énergie des tramways, en optimisant la récupération d’énergie issue des phases de freinage en la stockant directement et localement sur le tramway. L’utilisation de cette technologie permettra une recharge rapide du « réservoir d’énergie », de l’ordre de quelques dizaines de secondes et des cycles de décharge et
charge répétitifs.
Enerqos Spa, société leader en conception, installation et maintenance de
centrales photovoltaïques, annonce la mise en fonctionnement de l’installation solaire du concessionnaire BMW à Viterbo, près de Rome. Cette installation BIPV (Building Integrated Photovoltaic) qui recouvre totalement le toit du showroom, a déjà commencé à produire de l’énergie électrique « propre ». Sa puissance maximale est de 121 kwp.
Les panneaux photovoltaiques ont été installés sur toute la toiture. Ils recouvrent la totalité de la surface (1200 m2) pour une optimisation complète du rendement énergétique. Parfaitement adaptés à la toiture, ces modules en verre/verre permettent une grande luminosité et garantissent un excellent rendu esthétique. L’identification de tous les dysfonctionnements est effectué à travers un système de contrôle intégré. Les informations concernant l’état de l’installation sont visibles en temps réel sur un PC qui se trouve dans le bâtiment. Ce système de contrôle a été mis en place pour garantir l’efficacité, le rendement et faciliter l’intervention de techniciens en cas de problème.
Les îles bretonnes sont des territoires dʼune richesse exceptionnelle, mais aussi très fragiles. Elles subissent des contraintes spécifiques dʼaccessibilité et de coûts et disposent le plus souvent de ressources naturelles limitées (eau, énergie...). La gestion durable de lʼeau, la réduction de la dépendance
énergétique des îles constituent des défis à relever. Que les îles soient raccordées au réseau électrique continental grâce à des câbles sous marins (Houat, Hoëdic, Belle Ile, Groix, Bréhat, Batz…) ou non raccordées (Molène, Ouessant, Sein ainsi que toutes les petites îles du golfe du Morbihan ou plus généralement du littoral appartenant soit à des propriétaires privés, soit au
conservatoire du Littoral), les îliens bénéficient, grâce à la péréquation tarifaire, des mêmes prix de l’électricité, que sur le continent, même si les conditions dʼaccès ou de production de lʼélectricité y sont bien plus onéreuses.
Pour les Systèmes Energétiques Insulaires que sont les îles de Ouessant, Molène et Sein, la Contribution au Service Public de lʼElectricité (CSPE),
payée par chaque consommateur dʼélectricité vient compenser ces surcoûts liés à lʼinvestissement et à lʼentretien des ouvrages de production, de transport et de distribution de lʼélectricité.
Ce contexte a conduit l’ADEME, le Conseil régional de Bretagne, le Conseil général du Finistère et EDF a engager un certain nombre dʼopérations visant :
- à mettre en place des systèmes autonomes de production dʼélectricité,
- à réaliser de vastes campagnes permettant dʼéconomiser et maîtriser les consommations dʼélectricité et dʼeau. Forts de lʼexpérience qui a été menée sur lʼîle de Sein, les partenaires ont lancé en 2008 une étude, réalisée par le cabinet SOGREAH-SERT.
LES RÉSULTATS SUR lʼÎLE DE SEIN o 750 ampoules basse consommation installées dans les foyers de lʼîle depuis 2005 qui permettent une économie dʼénergie de 30 409 KWh par an.
o 100 réfrigérateurs et congélateurs de classe A+ qui permettent dʼéconomiser 32 760 KWh.
o 326 économiseurs dʼeau installés en 2007 chez les particuliers qui permettent dʼéconomiser 111 050 KWh.
Soit au total, une économie de 15% de la consommation de lʼîle
Énergie unique etmoderne, qui répond pleinement aux attentes des consommateurs d’aujourd’hui, le gaz propane TOTALGAZ satisfait à l’ensemble des besoins énergétiques d’une maison avec ses trois usages :
- Chauffer une maison de manière homogène
- Fournir de l’eau chaude sanitaire à volonté
- Faire mijoter de bons petits plats.
Énergie préférée des Français, le gaz propane constitue une alternative de choix pour les 28 000 communes non raccordées au gaz de ville. en France, le bâtiment représente 43 % de la consommation d’énergie et 25 % des émissions de CO21. Conscient des enjeux actuels en matière d’environnement, TOTALGAZ s’est engagé sur la durée dans une politique d’entreprise en faveur du développement durable et encourage ses clients à s’équiper de matériaux et matériels performants.
Cette volonté lui a permis de faire évoluer le métier de fournisseur d’énergie vers celui de fournisseur de services et conseiller en économies d’énergie. elle se traduit à la fois par le lancement de nombreuses innovations
et services : la bouteille de gaz Shesha en février 2009, le Diagnostic de Performance energétique (DPe), la consignation garantie à vie...
En savoir plus et commander,
N° Vert : 0 800 129 129
L’immeuble « 14, rue Bergère », dessiné par l’architecte Edouard-Jules Corroyer à la fin du XIX siècle, siège historique du Comptoir National d’Escompte de Paris et immeuble emblématique du patrimoine immobilier de BNP Paribas, sera inauguré aujourd’hui, après 3 ans de réhabilitation.
L’enjeu fondamental de cette opération, réalisée par BNP Paribas Immobilier, était donc d’engager la réhabilitation d’un immeuble, dans une démarche de
développement durable, alors qu’il comprenait de nombreux éléments architecturaux et décoratifs inscrits à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. En respectant l’âme et le patrimoine culturel de cet immeuble, BNP Paribas Immobilier a réussi ce défi et donné naissance à un bâtiment répondant aux exigences actuelles des grands utilisateurs de bureaux.
Energia est une entreprise nationale, filiale de GDF SUEZ, spécialisée dans le conseil et l’installation en énergies renouvelables auprès de particuliers et des professionnels : chauffage maison et piscine, production d’eau chaude sanitaire et production d’énergie. Elle installe des systèmes de pompes à chaleur et de panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, accompagne ses clients dans leurs démarches administratives.
Avec l’offre Provoltaïs, énergia propose aux professionnels de devenir producteurs d’énergie verte en installant des panneaux solaires photovoltaïques intégrés à la toiture de leurs bâtiments. Ainsi, tous les professionnels peuvent bénéficier de Provoltaïs : PME-PMI, agriculteurs, collectivités locales, collectivités territoriales, GMS, GSS, grandes entreprises, artisans, etc. Toutes les infrastructures, parcs logistiques, entrepôts, bureaux d’affaire, collectivités, bâtiments agricoles et usines peuvent supporter cette installation, devenir alors des centrales énergétiques et permettre des rendements financiers importants.
pour un voyage éco-citoyen à la source du déchet !
Parce que trop souvent le tri passe par de nombreuses étapes et intermédiaires qui brouillent les bonnes volontés de tri, Sepra Environnement a créé ReTRIcycle. Ce chariot à trois roues qui collecte et trie les déchets directement à la source, permet d’atteindre un taux de recyclage inégalé et d’agir efficacement pour préserver l’environnement.
Léger, maniable, à vocation pédagogique et invitant au civisme, ReTRIcycle est le chaînon qui manquait au parcours des déchets, faisant parfaitement le lien entre l’utilisateur individuel et le professionnel. Sa facilité d’utilisation, sa robustesse et sa polyvalence font de lui l’outil de prédilection pour toutes entreprises publiques ou privées qui souhaitent optimiser sa gestion du tri,
dans une logique de développement durable.
Le programme « Jardins de Noé » est né de la nécessité de préserver la biodiversité, en ville comme à la campagne ! Les jardins représentent aujourd’hui en France plus d’un million d’hectares et concernent 13 millions de jardiniers amateurs ou professionnels. Un espace considérable qui joue un rôle essentiel dans la découverte de la biodiversité et dans sa préservation.
Tous les grands enjeux environnementaux (biodiversité, eau, déchets, énergie, pollution…) y sont illustrés et font des jardins de véritables laboratoires du développement durable, le lieu idéal pour tester et mettre en pratique des solutions simples et concrètes, saison après saison. En mobilisant particuliers, collectivités et entreprises, « Jardins de Noé » promeut de nouvelles façons de jardiner en faveur de l’environnement.
Noé Conservation est une association loi 1901 d’intérêt général. Elle a pour mission de sauvegarder la biodiversité, par des programmes de conservation d’espèces menacées et de leurs milieux naturels, et en encourageant le changement de nos comportements en faveur de l’environnement.
Menus
1. Proposer à la carte moins une entrée et un plat composés à 100 % d’ingrédients de proximité et les identifier.
2. Proposer au moins une entrée et un plat chaud végétariens avec la possibilité de pouvoir les servir sans gluten.
Produits Frais 1. Proposer sur la carte 50 à 100 % de légumes frais de production française et au minimum 1 fruit français.
2. Proposer au minimum 80 % de légumes frais de saison sans oublier les variétés anciennes et locales.
3. Pour les œufs frais entiers, ne proposer que ceux élevés en plein air ou certifiés d’agriculture biologique.
4. Pour les fruits ne poussant pas en France choisir ceux issus du commerce équitable ou bio, voire les deux.
Viandes Favoriser les viandes à moindre impact carbone. Privilégier la volaille élevée en France plutôt que le veau ou la viande rouge.
Poissons Interdiction de proposer les espèces de poisson en voie de disparition et se trouvant dans la liste « à éviter » du conso-guide de WWF et privilégier les poissons recommandés.
Boissons 1. Proposer au minimum un café et un thé issus du commerce équitable ou bio.
2. Proposer facultativement une alternative à la bouteille d’eau.
3. Proposer 3 vins bio au minimum.
Produits secs Pour une approche plus saine, plus nourrissante, moins raffinée, opter pour des produits bio, essentiellement sucre, farine, riz, pâtes, céréales, fruits secs, épices…
Huile 1. Assurez vous que votre huile de palme soit issue et membre de la RSPO.
2. Dans la mesure du possible, recycler l’huile de friture en bio diesel ou autres.
L’énergie solaire est inépuisable et surabondante : en une heure, le soleil délivre autant d’énergie qu’une année de consommation d’électricité dans le monde ! Pour couvrir la totalité des besoins mondiaux en électricité avec le photovoltaïque, une surface de 145 000 km2 serait suffi sante, ce qui
représente 4 % de la surface des déserts. Ce gisement est inépuisable et disponible partout.
En France métropolitaine, 5ème pays les plus ensoleillé d’Europe, le nombre d’installations raccordées au réseau électrique est passé de 550 fi n 2004 à 8 800 fin 2008. La production du parc photovoltaïque français raccordé au réseau, représente aujourd’hui environ 70 millions de kWh d’électricité, soit l’équivalent de la consommation de 31 200 habitants.
L’énergie du soleil peut être directement utilisée pour produire de la chaleur ou de l’électricité. Dans ces deux cas, pour capter cette énergie, on utilise des
capteurs solaires thermiques ou des panneaux solaires photovoltaïques, dont le bon fonctionnement est garanti pour 25 à 30 ans par les constructeurs.
Les panneaux photovoltaïques sont composés d’un matériau semi-conducteur, essentiellement du silicium, qui possède la propriété de générer de l’électricité quand il reçoit la lumière du soleil. Le vitrage qui les recouvre joue uniquement un rôle protecteur. Équipés d’un onduleur qui transforme le courant continu en courant alternatif, les systèmes photovoltaïques raccordés aux réseaux électriques représentent aujourd’hui près de 90 % du marché mondial. Photo Wallach-solaire
« Ma maison pour agir », la première maison BBC itinérante
Conçue à partir d’une idée de Michel Chevalet « la Maison des Gestes et du Développement Durable » vise à présenter au Grand Public, aux scolaires, mais aussi aux professionnels une vitrine technologique et une vulgarisation des techniques de construction correspondant aux nouvelles normes de 2012 en matière de consommation d’énergie, issues des avancées du Grenelle de
l’Environnement.
Parallèlement, « la Maison des Gestes et du Développement Durable »
rappellera au Grand Public qu’avec les technologies actuellement présentes sur le marché, on sait répondre aux nouvelles normes en matière de construction, bref, consommer moins d’énergie et dépenser moins.
« La maison des gestes et du développement durable » est une maison modulaire qui répond aux exigences des nouvelles normes, en matière de construction neuve à l’horizon 2012 et qui vise à réduire de 20% notre consommation énergétique. Elle correspond à un niveau de consommation inférieur à 50 kWh/m2/an, soit le niveau du label Bâtiment Basse Consommation, tel que précisé dans l’arrêté du 8 mai 2007, issu des textes du Grenelle de l’Environnement. A visiter dans différentes villes de France.
Comment concilier des transports urbains rapides, souples, flexibles et respect de l’environnement ? C’est la réflexion qui a guidé les concepteurs de Citybird, société de moto-taxi, créée il y a six ans sur Paris et sa région. Pour Cyril Masson, son président, « la question du développement durable a été présente dès l’origine de la société ». Aujourd’hui Citybird propose un mode de transport adapté aux contraintes individuelles et respectueux de l’environnement.
En juillet 2008, Citybird, a lancé Electricity transport, un service de moto taxi avec des véhicules 100 % électriques pour les déplacements parisiens. C’est le premier service de taxi sans rejet de CO2 !
Avec des Maxi Scooter Suzuki aux normes de dépollution Euro 3 qui ne rejettent que 125g CO2/km (source ADEME) et qui composent près de 80% de sa flotte, Citybird permet à ses clients de se déplacer en émettant 50 à 70 % de CO2 en moins qu’un taxi traditionnel. Pour un meilleur contrôle des rejets en CO2, ces scooters sont renouvelés tous les huit mois environ.
A travers le pacte des maires, les villes démontrent donc que la réduction des émissions de gaz à effet de serre est plus que jamais au centre des priorités des collectivités territoriales.
Sachant que les collectivités représentent 10% de la consommation énergétique en France, elles ont un rôle de premier plan à tenir en matière d’économie d’énergie. De plus, les villes constituent le niveau administratif le plus proche des citoyens et ont également un rôle indéniable d’impulsion et de sensibilisation auprès de la population. Une collectivité éco vertueuse peut faire figure de modèle et inciter les foyers, par effet d’entrainement, à réduire leur consommation d’énergie et à investir dans les énergies propres.
Les objectifs de l’Europe en matière de réduction des gaz à effet de serre, ne pourront être respectés que si les collectivités s’impliquent toutes ensemble dans ce combat.
S’inscrivant dans cette logique, WINDELA S.A a créé Diodela®, une vasque lumineuse qui permet aux collectivités de faire plus de 60% d’économies avec son système d’éclairage public actuel, sans pour autant prévoir de modifications de l’aménagement existant. Ne nécessitant aucune réorganisation du système électrique pour son installation, Diodela® est une solution d’éclairage, durable et économique permettant aux pouvoirs publics de s’engager dans la voie des économies d’énergies et du développement durable.
Leader dans la création de solutions papetières environnementales et innovantes, Arjowiggins Graphic propose une gamme éco-responsable de papiers recyclés de haute qualité. Précurseur dans le secteur de l’environnement, Arjowiggins Graphic lance un outil pédagogique et innovant, le « kit de survie pour une communication responsable » à destination des entreprises, imprimeurs, éditeurs et sociétés de communication.
Face à la multiplication des labels écologiques et devant les interrogations fréquentes du public, Arjowiggins Graphic mise sur une explication étape par étape des enjeux environnementaux qui entourent la fabrication du papier recyclé. Loin du contexte de crise actuel, ce long travail de sensibilisation vise un changement durable des habitudes des consommateurs en les orientant vers des solutions papetières plus écologiques.
Fiches conseils, décryptage des labels, bonnes pratiques d’impression, ce kit constitue un outil à la fois pédagogique et pratique pour bien choisir son papier et évaluer l’impact environnemental de ses publications. C’est un fil d’Ariane pour répondre aux interrogations des entreprises en matière de papier recyclé.
Au travers de son action « Câlinons notre planète ! », La Mie Câline et ses 180 magasins s’engagent pour la sauvegarde de la planète. « Câlinons notre planète ! »
Depuis le 6 avril 2009, tous les magasins de l’enseigne ont abandonné définitivement l’utilisation des sacs plastiques. Pains, viennoiseries, pâtisseries, sandwiches et boissons sont désormais emballés dans des sachets en papier 100% biodégradables. Respectueux de l’environnement, ces emballages responsables sont estampillés du label « Câlinons notre planète ! ».
L’achat de sacs en tissu réutilisables est également proposé aux consommateurs pour ne pas bouleverser les habitudes, tout en incitant les consommateurs à adopter une conduite plus respectueuse de l’environnement. En impliquant sa filière de distribution dans sa politique de Développement Durable, La Mie Câline officialise son engagement social et environnemental. Cette année, la suppression de quelque 9 millions de sacs plastiques distribués aux consommateurs permettra de réduire l’émission de près de 800 tonnes de C02. Crédit Photo La Mie Câline
Solactiva France, entreprise spécialisée dans le photovoltaïque (qui transforme la lumière du soleil en électricité), œuvre pour le pouvoir d’achat et l’esprit éco-citoyen à travers la mise en place de solutions énergétiques solaires allant de : l’équipement des toitures de particuliers à celles des collectivités locales, professionnels et agriculteurs ; jusqu’à la mise en œuvre de solutions plus spécifiques sur les hangars, verrières, vérandas et autres abris (…)
Les solutions énergétiques photovoltaïques de Solactiva s’articulent autour d’une offre livrée clé en main où le client n’a plus qu’à choisir sa sélection de matériel + système d’intégration en fonction d’objectifs budgétaires, esthétiques ou de performance. Solactiva s’occupe de l’installation complète, depuis l’étude technique du projet au chiffrage de sa rentabilité en passant par le choix des matériaux jusqu’à l’installation de panneaux solaires très esthétiques sur la toiture permettant une intégration architecturale parfaite en fonction de la couleur et de la surface de toit disponible.
Une fois l’installation photovoltaïque mise en service, le client devient producteur d’électricité « propre » et vend sa production à EDF, qui est tenue d’acheter l’énergie produite au tarif avantageux de 0,60€/kWh. Le client continue à acheter son électricité à EDF au tarif habituel (environ 11c€/kWh). L’électricité est donc vendue 5 fois plus chère que son prix d’achat. EDF s’engage à maintenir ce tarif d’achat indexé sur 2% de hausse annuelle pendant 20 ans, assurant ainsi au client éco-citoyen des revenus, réguliers et garantis sur toute cette période, compris entre 1000 et 1800€/an.
L’installation est ainsi rentabilisée entre 5 et 9 ans selon les régions. Par ailleurs, durant ces 20 premières années, l’installation solaire aura compensé les émissions de CO2 d’une voiture ayant parcouru entre 120.000 et 160.000 km !
une solution imaginée par MAAF Assurances et Solairedirect
Engagée depuis plusieurs années pour favoriser les comportements responsables en matière de développement durable, MAAF Assurances noue aujourd’hui un partenariat avec Solairedirect qui, à partir du 20 avril, met ainsi à la disposition des sociétaires MAAF, sur 13 départements1 dans un premier temps, une solution clé-en-mains fiable et rentable qui leur permet de devenir producteurs d’électricité solaire tout en bénéficiant, pour la première fois, de revenus de production solaire garantis.
Pour "vivre aussi bien en consommant moins", chacun peut aujourd’hui actionner deux types de leviers et trouver une solution :
Soit pour améliorer la performance énergétique de son habitation,
Soit pour se procurer un revenu financier en devenant producteur d’électricité solaire.
Assureur de plus de 2 millions de logements dont 800 000 construits avant 1975, aux normes d’isolation moins rigoureuses et aujourd’hui désuètes, MAAF apporte une solution qui répond concrètement et immédiatement aux attentes de ses sociétaires.
Dans la vallée du Champsaur, deux éco- gîtes accueillent les familles désireuses d’une autre approche des vacances.
Le « Passage Des Sarrasins » Installé à Champoléon, dans une ancienne
maison traditionnelle, ce gîte dispose d’une structure en pierre et d’une charpente en mélèze. Dans un intérieur particulièrement chaleureux (cheminée) et conçu dans des matériaux nobles (bois, pierre…) Julia et Olivier accueillent toute l’année leurs invités dans une ambiance de montagne.
Ils ont souhaité installer une isolation respectueuse des matériaux d’origine : chanvre et chaux, laine de bois, laine de mouton… et des efforts particuliers permettent une bonne gestion des ressources en eau.
Renseignements et réservations, julia.queyras@aliceadsl.fr
La « Grange Des Écrins » C’est une ancienne ferme, dont les premières pierres dateraient environ
du xive siècle. Cette ancienne bâtisse, rénovée en pierres apparentes dans le style local, est idéalement située sur la commune de Chabottes, sur le versant
Sud du Parc National des Écrins avec une vue exceptionnelle.
Elle propose, pour une ou plusieurs nuits, une de ses cinq chambres d’hôtes décorées avec goût. Béatrice et Hervé accueillent chaleureusement les voyageurs autour d’une table d’hôtes et, l’été, autour de la piscine.
Renseignements et réservations, 06 76 46 88 15
Les pesticides sont fréquemment trouvés dans les eaux souterraines et les rivières du bassin Rhin-Meuse, parfois à des teneurs importantes. Si l’utilisation des pesticides par les collectivités représente seulement 10% des quantités totales mises en oeuvre à l’échelle nationale, leur impact sur la qualité des eaux est significatif car les produits sont souvent employés sur des surfaces imperméables.
Ils ruissellent directement vers la rivière ou la station d’épuration. L’impact est alors plus fort.
Les conséquences sont nombreuses : diminution de la biodiversité, mortalité des poissons et présence trop importante des pesticides dans les eaux destinées à l’alimentation en eau potable.
Dans le bassin Rhin-Meuse, plus de 200 captages d’eau potable (sur les 3 700) sont dégradés par les pesticides. Ils devront être protégés réglementairement d’ici 2015.
Pour qu’une opération “zéro pesticide” soit réussie, une démarche globale est à privilégier. Il ne s’agit pas de mettre en oeuvre des actions ponctuelles et isolées mais de repenser l’intégration de la nature dans sa commune ; le tout pour la préservation de la qualité de l’eau.
Quelques conseils à appliquer avec l’arrivée du printemps :
Mettre en place des paillages au pied des arbres avec les résidus de taille.
Préférer les plantes couvre-sol. Comme leur nom l’indique, en occultant la lumière, elles ne laisseront pas germer les graines des plantes spontanées présentes dans le sol.
Choisir des variétés annuelles moins consommatrices en eau, adaptées au lieu d’implantation (zone d’ombrage…).
Planter une prairie fleurie, c’est développer la biodiversité.
Tolérer la végétation spontanée sur les espaces pavés, aucune herbe n’est mauvaise.
Les Français partent de moins en moins en vacances. Ils étaient 55 % à prendre des vacances en 2003, 51 % l’été dernier et seulement 48 % cette année. C’est le résultat d’une étude sur les intentions de départ en vacances des Français réalisée par le cabinet Protourisme spécialisé pour
Europe 1 et publiée le 20 mai 2009. La crise ralentit d’autant plus les départs en vacances, que le budget transport devient extrêmement conséquent.
Solution alternative de transport, le covoiturage s’avère particulièrement pertinent pour de nombreuses personnes souhaitant alléger leur budget transport. Prisé tout particulièrement par les
18-30 ans, le covoiturage permet de réaliser des économies et de partager un moment agréable pour bien commencer les vacances. Un Paris-Avignon à 3 dans une voiture vous reviendra ainsi à 35 € par personne selon les calculs de Via Michelin, et il vous reviendra à 26€ si vous partagez la voiture à 4 !
De plus, quoi de plus beau que d’utiliser ce mode de transport éco-responsable et de participer à la protection de nos beaux paysages. Le covoiturage est un bon moyen de faire de l’éco tourisme à moindre coût et de profiter de ses vacances d’une manière responsable.
Système de vélos en libre service à Taipei (Taiwan)
La ville de Taipei (Taiwan) a inauguré son système de vélos en libre service à l’image d’autres capitales mondiales telles que Paris, Lyon ou Barcelone, afin de favoriser le développement de moyens de transport plus écologiques. Cardif est partenaire de cette opération dénommée Youbike au travers d’un sponsoring établi pour une durée de 2 ans.
Implanté dans un premier temps en centre ville, Youbike, permet, grâce à un système de carte électronique, la location de vélos pour des trajets courts dans la capitale. Ce partenariat s’inscrit dans la continuité logique de la politique environnementale de BNP Paribas Assurance. Cette politique se matérialise notamment par un bilan carbone mondial sur l’ensemble de ses activités et par la décision de réduire ses émissions de CO2 de 10% à horizon 2010 ou encore par la mise en place un service de co-voiturage domicile/travail lancé dès septembre 2007 pour ses collaborateurs.
Cardif exerce sa responsabilité sociétale localement en soutenant le développement économique de ses territoires d’implantation et en contribuant au développement de moyens de transport alternatifs comme à Taiwan.
Opter pour un système de chauffage économique et écologique tout en préservant l’installation intérieure de la maison, voilà ce que propose Energia, produire de l’énergie à partir de l’air. Energia, filiale de GDF SUEZ, spécialiste en conseil et installation d’énergies renouvelables, propose toute une gamme de solutions économiques et écologiques pour la maison.
La machine installée à l’extérieur capte les calories de l’air extérieur pour les restituer sous forme d’énergie à l’intérieur. C’est le principe inversé du réfrigérateur. L’énergie ainsi récupérée chauffe l’eau injectée dans les radiateurs, comme avec l’installation au fuel. La chaudière et sa cuve ont donc été troquées pour une pompe à chaleur installée à l’extérieur en partie, sans toucher à l’installation intérieure de la maison. « Des travaux réalisés en 3 jours sans la moindre nuisance dans la maison », un véritable confort souligné par les propriétaires. Avec, en prime, des gains non négligeables : plus de fuel à commander et une énergie gratuite - l’air. La pompe à chaleur aurait pu aussi assurer la production d’eau chaude sanitaire, comme l’ancienne chaudière au fuel. Mais un calcul financier propre à cette configuration a démontré qu’il était plus économique d’utiliser un ballon électrique classique indépendant, fonctionnant sur les heures creuses. Ainsi, la pompe à chaleur n’est sollicitée qu’en hiver, pour le chauffage exclusivement.
Les objectifs de l’Europe en matière de gestion des déchets ne pourront être respectés que si les collectivités s’impliquent dans ce combat. Optimiser la gestion des déchets, c’est améliorer en continu la satisfaction des usagers tout en maîtrisant les coûts, dans le respect de l’environnement. Pour les aider, Sepra Environnement a donc créé Moving’Tri, une déchèterie mobile qui va au devant de la population et la sensibilise efficacement au tri sélectif.
Les désirs de contribuer au processus de recyclage augmentent mais les investissements pour s’équiper d’une déchèterie fixe sont lourds et posent des problèmes quant au choix du lieu d’implantation. Pour remédier à cela, Sepra Environnement propose un dispositif mobile pouvant être mis à disposition de diverses communes, structures intercommunales et entreprises de collectes de déchets privés. Non rattachée à une seule entité, Moving’Tri permet ainsi de répartir les coûts et décupler la collecte.
Grâce à sa souplesse d’utilisation, sa mobilité et ses multiples capacités d’adaptation aux contraintes de collecte, cet équipement est le maillon indispensable de pré-collecte de proximité des déchets encombrants ou volumineux. De plus, au contraire de la déchèterie fixe vers laquelle l’utilisateur doit se déplacer, la déchetterie mobile demande moins d’efforts et va à la rencontre de l’utilisateur qui n’a plus d’excuse pour ne pas trier !
La déchèterie mobile se compose d’une remorque équipée de cinq bennes plus une benne sur porteur permettant un tri optimal. Moving’Tri offre donc la possibilité de jeter son propre compost, son matelas usagé et tous types de métaux qui n’auraient jamais été récupérés lors d’une collecte classique. Les cinq bennes de 6m3 et la benne de 30m3 peuvent accueillir ainsi de façon sélective 6 familles de déchets et matériaux tels que métaux, végétaux, encombrants
La Chambre de Commerce, d’Industrie et des Services de Saint-Etienne/Montbrison affiche sa fierté car ce sont dix ans d’analyse, de réflexion, de mobilisation et de fonctionnement autour du concept nouveau de « management de centre-ville » qui sont aujourd’hui récompensés. Avec la remise du label européen « European Quality Mark » développé par le réseau européen de la gestion de centre-ville, TOCEMA, c’est le commerce qui est à l’honneur et plus précisément l’association Sainté Centre-Ville.
En 1999, la CCI Saint-Etienne/Montbrison s’était rendue à Lille et en Belgique pour découvrir une nouvelle démarche de fonctionnement des centres-villes de commerçants appelée « gestion de centre-ville » ou encore « management de centre-ville ».
La CCI s’employa dès son retour à mobiliser autour de cette approche nouvelle, les commerçants du centre-ville de Saint-Etienne, la Ville de Saint-Etienne et la Chambre de Métiers.
Résultat : la création en 2002 d’une structure sous forme associative « Sainté Centre-Ville ».
« Sainté Centre-Ville » va bien au delà des fonctions d’une simple association de commerçants.
C’est une réelle structure partenariale incluant des collectivités locales, des chambres consulaires, des entreprises privées, des commerçants, des artisans.
Aujourd’hui les centres-villes apparaissent comme une des clefs du développement durable pour le 21ème siècle. Ils doivent faire face à un double défi : attirer de nouveaux habitants et développer une activité économique durable. Saint-Etienne a été la première ville de Rhône-Alpes à se doter d’un tel dispositif.
Forte d’un savoir faire et d’une méthodologie éprouvée, connue pour sa capacité à élaborer des solutions originales en rupture avec le passé, l’Ecole des Mines de Nantes annonce la signature d’un nouveau contrat de recherche pour son département automatique-productique avec la société Lumeneo, société développant un véhicule alternatif innovant et particulièrement original.
Nouveau contrat de recherche pour le département automatique productique de l’Ecole des Mines de Nantes
Conscients de la nécessité de développer des véhicules d’un nouveau type qui soient à la fois une alternative à l’utilisation du pétrole et une réponse à l’encombrement urbain, Daniel et Thierry Moulène, fondateurs de Lumeneo, ont conçu la SMERA. Véhicule compact de faible largeur, la SMERA s’inspire aussi bien du scooter que de la voiture traditionnelle : elle s’incline potentiellement dans les virages et place le passager derrière le conducteur, tout en ayant 4 roues, les prestations et le confort d’une voiture. Tirant parti aussi bien des technologies existantes que des recherches en cours, Lumeneo a su mettre au point la géométrie des suspensions et la structure de l’habitacle. La motorisation choisie est électrique (la voiture récupère notamment l’énergie en freinage et décélération) et son design est haut de gamme.
GDF SUEZ crée une marque forte et unitaire dans ses métiers de services énergétiques, COFELY, pour renforcer son leadership en Europe, accroître sa visibilité et favoriser sa croissance sur les marchés porteurs de l’efficacité énergétique et environnementale. Pour la France et le Royaume-Uni, la nouvelle marque COFELY se substitue dès à présent aux noms de Cofathec et d’Elyo, les sociétés fusionnant dans chaque pays afin de maximiser les synergies industrielles, techniques et commerciales au profit de leurs clients. La nouvelle marque sera progressivement adoptée par les autres sociétés de services énergétiques de la Branche Energie Services, notamment en Espagne et en
Italie, Axima Services en Belgique, GTI aux Pays-Bas, et Axima dans plusieurs pays européens.
GDF SUEZ renforce ainsi sa capacité à proposer une conjugaison unique d’expertises en matière de performance énergétique et environnementale, de production et distribution d’énergies locales et renouvelables, ainsi que d’intégration de services, et cela au travers de prestations multitechniques de conception, d’installation, et d’exploitation.
Lauréat du concours national Maison Respekt, le constructeur Villas La Provençale démontre qu’il est possible de marier architecture de qualité, hautes performances énergétiques et prix accessible. Présentation de la première Villa “Concept” en cours de construction sur la commune de Pélissanne, dans les Bouches du Rhône.
D’une surface habitable de 148 m², cette maison à l’architecture résolument contemporaine comprend en rez-de-chaussée, une unité de vie avec suite parentale, un espace séjour cuisine ouvert sur le jardin et, à l’étage, 3 chambres, un bureau, une salle de bain et des toilettes. De grandes baies vitrées apportent une forte luminosité ainsi qu’une agréable vue sur les collines environnantes. Le bâti fait l’objet de toutes les attentions avec des murs en béton cellulaire isolés par l’extérieur, une toiture végétalisée et des planchers KP1 mis en œuvre par l’entreprise de maçonnerie AN Constructions, dirigée par Bruno Iovine.
En savoir plus, salon@villaslaprovencale.com
Les consommateurs reviennent au naturel, demandent du bio, du recyclable et font aujourd’hui le choix d’un pain dans une barquette en bois, gage de qualité. Le vendredi 12 juin 2009, durant la semaine de la Fraich’ Attitude, le SIEL, Syndicat National des Industries de l’Emballage Léger en Bois, vous invite à (re)découvrir cet emballage naturel, traditionnel, conservant parfaitement les produits transportés. Il est recyclable, valorisable et respectueux de l’environnement.
Un bilan carbone® et une analyse du cycle de vie comparée de l’emballage en bois, en plastique ou en carton, menées en collaboration avec l’Ademe, ont permis de mettre en évidence que la fabrication d’un emballage en bois est beaucoup plus respectueux de l’environnement qu’un emballage en plastique ou en carton (consommation d’eau, émission de gaz à effet de serre, etc.) et que l’impact environnemental de la fabrication des emballages légers en bois est quasiment neutre !
L’emballage léger en bois est fabriqué proche des bassins de production de fruits et de légumes par exemple. Il fait partie de la filière bois qui représente en tout plus de 250 000 emplois en France, autant que l’industrie de l’automobile ! L’emballage léger en bois est issu de l’économie locale française depuis plus de 100 ans, regroupe 45 PME, qui génèrent directement et indirectement environ 6 000 emplois en France et réalisent un chiffre d’affaires de 250 millions d’euros.
Un évènement original au sein d’un lieu convivial, voila ce qu’a proposé l’association « Le Tourmente » en partenariat avec le « Guide du Gastronom ». Mettre en avant pour les amateurs de vin, les produits de 18 viticulteurs du Languedoc à bord d’une péniche, et organiser son transport sur 3 jours entre l’Aude et Lyon.
Pari tenu ! L’association à ainsi œuvrée pour relancer le transport fluvial. La péniche est partie de Narbonne pour Lyon le 7 Mars après avoir embarqué les vins et a de ce fait offert un mode de transport plus respectueux de l’environnement en permettant d’associer aux vins du Languedoc une image de qualité, car écologique.
Ancrée sur les quais de Saône, la péniche à permis dans ce cadre chaleureux la rencontre de ces vignerons du sud avec d’autres professionnels, tels restaurateurs, cavistes et plus largement avec le grand public autour de dégustations.
Force est de constaté que dans ce contexte, l’eau et le vin ont fait très bon ménage, car il a été très agréable de pouvoir déguster, savourer, découvrir les œuvres de ses artistes du terroir !
Grand Besançon vient d’inaugurer une plateforme de stockage et de séchage du bois pour alimenter les 9 chaufferies bois collectives du territoire. 19 autres projets de chaufferies sont prévus à court ou moyen terme.
Ces chaufferies ont une consommation globale d’environ 21 000 T de combustible, les plaquettes forestières représentent 80 % de l’alimentation des chaufferies actuelles et proviennent à :
36 % du territoire du Grand Besançon
39 % du Doubs (hors Grand Besançon)
25 % des alentours du Doubs (provenance variée)
Avec plus de 16 000 hectares de forêts (dont 12 000 de forêts publiques), le Grand Besançon dispose d’une ressource en bois importante. Cette surface représente 39 % du territoire. L’utilisation du bois comme énergie de chauffage (logements, bâtiments municipaux) à Besançon présente de nombreux intérêts :
Utilisation d’énergies renouvelables
Valorisation le bois des forêts locales
Développement d’une économie locale
Réduction des émissions de gaz à effet de serre
Les 200 000 spectateurs des Championnats du monde de ski alpin de Val-d’Isère 2009 ont
pu accéder gratuitement à la station et assister en temps voulu aux épreuves, grâce au
dispositif mis en place avec le groupe Transdev, filiale de la Caisse des Dépôts, 4ème
opérateur privé de transport public en Europe. En effet, Transdev a été désigné comme le
fournisseur officiel transport des championnats du monde.
Transdev Alpes, et ses filiales basées en Savoie et en Haute-Savoie, ont en effet été
choisies comme partenaire par le Conseil général de la Savoie pour participer, suite à un
appel d’offres et avec plusieurs autres opérateurs, à la mise en place d’une chaîne de
déplacements en transports collectifs coordonnée, respectueuse de l’environnement et
capable de répondre à la fréquentation attendue.
Ensuite, pour respecter la démarche « Haute Qualité Environnementale » de promotion du
tourisme durable dans laquelle la commune de Val-d’Isère s’est engagée, Transdev a
mobilisé pendant les deux semaines du Championnat près de 80 conducteurs et 74
autocars, dont 48 aux normes Euro 5 (la plus contraignante en matière de rejets de CO2 qui
ne sera obligatoire qu’à partir d’octobre 2009). En outre, 5 bus neufs sont venus compléter
le parc des véhicules qui assuraient déjà les déplacements au sein de la station Val-d’Isère,
dans le cadre d’un partenariat conclu entre Val 2009, STVI, Irisbus et Transdev.
WINDELA a axé son développement en vue de répondre aux problématiques soulevées en matière d’environnement, d’économies d’énergie et de baisse des coûts. Ces produits s’inscrivent dans une politique de développement durable et répondent très exactement aux enjeux visés par le Grenelle de l’environnement. Elle crée et développe des solutions innovantes et uniques utilisant les énergies renouvelables et offrant de multiples applications tant sur le marché de l’éclairage public que pour les besoins de production d’énergie décentralisés. En faisant ce choix, elle permet donc de répondre aux besoins des collectivités locales et des entreprises privées désireuses de s’inscrire dans une politique de développement durable.
La première application proposée est l’éclairage public. WINDELUX est le premier système d’éclairage puisant son énergie à partir des énergies renouvelables : éolien et accessoirement solaire. Il a permis la mise au point d’une vasque éclairante à très faible consommation d’énergie basée sur l’utilisation de LEDs qui a été aussi adaptée pour une utilisation sur le réseau public. Avec une puissance unitaire de seulement 48W, la vasque DIODELA assure un éclairage normalisé de grande qualité et permet de très grandes économies d’énergie.
Plaine Commune Promotion, en partenariat avec Plaine Actions Entreprises, et avec le soutien de Plaine Commune, lance avec Green Cove Ingénierie le site de covoiturage dédié aux salariés travaillant sur la communauté d’agglomération. Le site sera accessible dès le 9 Mars à l’adresse suivante : www.plainecovoiturage.fr pour les salariés des entreprises qui ont souscrit un abonnement (soit dès aujourd’hui plus de 6500 salariés).
Le Groupe AFNOR, ArcelorMittal, le Consortium Stade de France, Generali, la Haute Autorité de Santé, IMCD, l’Office de Tourisme Intercommunal et Plaine Commune font, dans un premier temps, partie des entreprises abonnées.
Mais toute entreprise qui souhaite rejoindre le projet est évidemment la bienvenue. C’est bien sûr un service gratuit pour l’utilisateur, qui a pour finalité la réduction du trafic et des frais de transport, ainsi que des émissions de carbone…
Green Cove accompagne l’éco-mobilité des collectivités et des entreprises. En choisissant ce service de covoiturage, Plaine Commune Promotion et ses partenaires ont pris le parti d’agir pour la baisse de la pollution par la diminution des émissions de gaz à effet de serre, pour la baisse du trafic, pour la réduction des frais de transport des salariés et pour la diminution des problèmes de stationnement dans les entreprises.
La nouvelle plaque de plâtre pour les établissements scolaire est résistance aux chocs, améliore la qualité de l’air et acoustique. Haute résistance aux chocs, amélioration durable de la qualité de l’air et confort acoustique exceptionnel en une seule solution innovante, la nouvelle plaque de plâtre Placo Impact apporte 3 avantages exclusifs et déterminants aux établissements d’enseignement.
Sur le plan environnemental, la nouvelle plaque de plâtre Placo Impact est la première du marché à apporter une réponse globale aux objectifs des bâtiments s’inscrivant dans une démarche HQE®.
Un marché particulièrement dynamique en neuf, avec plus de 200 opérations prévues en 2009
(+3%), et en rénovation grâce aux travaux de remise aux normes soutenus notamment par le plan Campus et l’engagement des Conseils Généraux.
En savoir plus, famille.merccion@wanadoo.fr
Proposée dès l’été 2007 par Bertrand Delanoë, l’extension de Vélib’ aux 30 communes voisines, dans un rayon de 1,5 km, est une illustration concrète du travail que mènent en commun les collectivités du cœur de l’agglomération pour un meilleur service à leurs concitoyens.
Aujourd’hui Vélib’ ce sont plus de 42 millions de trajets et 170 000 abonnés à l’année, et 33 % d’usagers* « non parisiens », dont 17% d’abonnés longue durée. Au terme d’un important travail mené ces derniers mois par les équipes des collectivités partenaires, les premiers travaux menés par JC Decaux sont engagés en ce moment même pour une livraison des premières stations à la fin du mois de mars.
Les Sceptres d’Or du Développement Durable récompensent les acteurs économiques et sociaux ayant eu les comportements les plus contributifs aux applications du développement durable. Les Sceptres d’Or du Développement Durable récompensent les acteurs économiques et sociaux ayant eu les comportements les plus contributifs aux applications du développement durable.
Parmi les actions inscrites à l’agenda 21 de la commune d’Ayen en Corrèze, notons par exemple :
En partenariat avec l’Ademe et la Région Limousin, la réalisation d’un diagnostic énergétique des bâtiments communaux, et la gestion du chauffage de la bibliothèque et de la salle des fêtes ;
Pour les écoles, la végétalisation de la toiture et l’installation d’une horloge de régulation du chauffage de l’école maternelle avec le Conseil Général et le SIVOM d’Ayen, l’isolation des plafonds et la mise en place d’une sonde extérieure de chauffage de l’école primaire, avec le soutien de l’Ademe ;
L’amélioration de l’éclairage public, avec la mise en place d’un variateur de tension, d’un suivi instantané de la consommation électrique avec EDF et le Conseil Général ;
En partenariat avec l’Ademe et le Conseil Régional, l’installation d’un chauffe-eau solaire au stade ;
Le recensement des espèces végétales sur les pelouses calcaires ZNIEF avec l’aide du
Conservatoire Régional des espaces naturels, et la création de l’arboretum de la tuilière ;
Une véritable inscription pour l’avenir de la commune au niveau pour le bien vivre collectif.
Le syndicat des énergies renouvelables communique en ce début janvier sur les capacités de l’énergie éolienne.
Le parc éolien français approvisionne le pays en électricité par une production de prés de 1000MW, ce qui est l’équivalent de la production d’une ville comme Marseille. Mais l’ensemble des infrastructures des éoliennes est encore bien loin pour pouvoir produire 91 000MW qui est aujourd’hui la consommation d’énergie de la France. D’ici 2020, un parc éolien de 25 000MW sera installé comme le prévoit le Grenelle de l’environnement. Ce parc produira 10% de la consommation électrique. Photo Alain Bertrand - St Etienne de Ludgarès
Madeleine Rigal
Lyon Parc Auto communique ses objectifs 2009 concernant sa politique de développement durable responsable.
Dès 1989, LPA a entreprit une politique de changement. Aujourd’hui, la société formalise cette démarche de progrès en s’inscrivant dans un projet de développement durable. Le deuxième plan lancé en 2009 est élaboré autour de trois axes : an tant que maître d’ouvrage, en tant qu’acteur de mobilité, en tant qu’exploitant. Pour LPA cette démarche a pour objectif une amélioration continue fixée par un plan de développement durable. Les enjeux ? Concilier la rentabilité économique, l’harmonie sociale et la protection de l’environnement.
Madeleine Rigal
Le Pacte Botanic pour un nouveau mode de vie. L’enseigne met en place un plan de développement durable portant sur l’ensemble de l’offre produit. L’objectif ? Contribuer à changer les modes de consommation et de production.
Le développement durable est pour Botanic une valeur d’entreprise fondamentale. Depuis sa création en 1995, l’enseigne prend des initiatives en faveur de l’écologie. Il se laisse trois années pour transformer l’offre. Vingt cinq engagements sont à l’honneur d’ici 2010 tels que 100% d’alimentation bio, zéro engrais et pesticide chimique de synthèse, favoriser le commerce équitable, favoriser les bois locaux, développer des produits à faible consommation d’énergie, réduction des déchets d’emballages… En cohérence avec notre société actuelle, Botanic influence à un nouveau mode de vie : l’écologie au quotidien.
Maison Eau et Soleil est une société crée en 2005, spécialisé dans la fabrication de maisons écologiques. Avec l’augmentation du coût de l’énergie, cette société a un bel avenir.
En parfaite adéquation avec le Grenelle de l’environnement, Maison Eau et Soleil promouvoir des habitats à haute qualité environnementale, à faible consommation d’énergie et privilégiant les ressources locales. L’initiative de construire une maison écologique est un investissement sur le long terme. Le site propose des simulations pour calculer les économies réelles quotidiennes grâce à une maison saine.