Usage et exploitation respectueux des bâtiments tertiaires
8 premières opérations de bâtiments de bureaux et d’activités ont aujourd’hui été certifiées NF Bâtiments Tertiaires en exploitation – Démarche HQE®. Une étape stratégique majeure dans la voie du développement durable en entreprise et une réponse opérationnelle et efficace pour les aux objectifs du Plan Bâtiment Grenelle.
Face à ces nouvelles préoccupations et aux objectifs environnementaux fixés par le Grenelle de l’Environnement, la certification NF Bâtiments Tertiaires en exploitation - Démarche HQE®, lancée en septembre dernier, s’impose comme une réponse opérationnelle, mise à disposition des propriétaires, exploitants et utilisateurs.
Cette certification, concernant tous les bâtiments du secteur tertiaire (bureaux, commerce, activité, logistique…), atteste en effet à la fois de :
- La qualité intrinsèque des bâtiments
- La qualité Environnementale de leur exploitation (maintenance des équipements, entretien des espaces, suivi des consommations et des paramètres de confort, etc.)
- La qualité Environnementale des Pratiques (bonnes pratiques des occupants, de l’exploitant, des prestataires, etc.)
Bio-accessible.com : le e-commerce du développement durable
Rendre le bio accessible à tous, tel est le défi que s’est lancé bio-accessible.com. Comment ? En appliquant le concept des ventes privées au secteur du bio et des produits écologiques. Les « bio-producteurs », séduits par le projet, acceptent de baisser leurs prix, le temps d’une vente, pour faire découvrir leur marque et leurs produits.
Le pilier principal est l’activité e-commerce de bio-accessible.com, tout à fait originale et unique par l’étendue des produits proposés. L’objectif de démocratiser les produits biologiques et écologiques, dont le prix est souvent un frein à l’achat. A travers un principe de ventes privées (des ventes-flash d’une durée de 4 à 7 jours), on bénéficie de remises de 30 à 60% sur une large gamme de produits.
des déchets électriques en France à basse consommation d’énergie
Idéalement positionné sur le hub Paris-Avignon et au milieu des régions Sud de France, ce site est spécialisé dans le recyclage des DEEE professionnels, des écrans, de tout type de petits appareils électriques (comme l’informatique, les téléphones, les sèches-cheveux, les aspirateurs, les jouets électroniques…). Le montant de l’investissement est de 8 millions d’Euros. Ce centre a permis la création de 21 emplois d’insertion sociale.
Pour mieux préparer les enjeux environnementaux à venir et répondre aux attentes économiques présentes, Immark France est né d’un partenariat exemplaire entre Immark (promoteur de la technologie), le Groupe CHIMIREC, les collectivités et des acteurs de l’économie sociale et solidaire.
Adrien Antenen, directeur général d’Immark France explique : « Nous avons tiré parti des 26 ans d’expérience d’Immark dans le recyclage des DEEE pour construire, en France, l’outil qui permet d’obtenir les meilleurs taux de recyclage au moindre coût financier et surtout avec une utilisation d’énergie ultra réduite ». Photo Immark
En savoir plus sur ce projet, contactez
Immark France
Il s’agit de transformer une chaufferie fonctionnant au fioul et au gaz butane liquide en une chaufferie bois pour la copropriété privée « Le Balcon de Villard » - 875 logements et 22 commerces - située au pied des pistes de la station de Villard-de-Lans. La nouvelle installation sera enrichie d’un élément technique novateur non négligeable mis en place par la société SCHMID : un électrofiltre garantissant la plus faible émission de CO² possible, soit moins de 30 mg/Nm3 de fumée, taux inférieur aux normes européennes en vigueur à ce jour.
Amoureux du Vercors et sensibles à la protection de l’environnement, les représentants de cette copropriété ont planché plusieurs années sur l’étude d’un système de chauffage plus économique d’une part et plus écologique d’autre part. C’est ainsi qu’est né le projet de la chaufferie bois qui sera alimentée en plaquettes issues d’exploitations forestières régionales, évitant ainsi l’émission supplémentaire de CO² due au transport et garantissant un impact économique local significatif.
La commune de Villard-de-Lans, pour qui la protection de l’environnement n’est pas un vain mot, a très favorablement accueilli cette initiative. Elle-même engagée dans le projet C02 NeutrAlp et étudiant une réalisation similaire, la principale station-village du Vercors soutient la copropriété dans cette démarche de développement durable.
pôle de compétence au coeur d’un bâtiment à énergie positive
Ce bâtiment à énergie positive, y compris la consommation bureautique, le
1er en France en matière d’immobilier de bureaux, accueille des acteurs de la
haute qualité environnementale, du développement durable et des énergies
renouvelables. La Cité de l’Environnement est un exemple concret d’une
construction à énergie positive, dont les concepteurs et d’autres entreprises sont également les occupants !
La Cité de l’Environnement, bâtiment bioclimatique de bureaux à énergie
positive, regroupe des urbanistes, architectes, bureaux d’études et des
aménageurs reconnus en matière de qualité environnementale dans
l’aménagement du territoire. Au-delà de son exemplarité environnementale, le
bâtiment a été conçu pour favoriser les échanges entre ses occupants et créer un véritable état d’esprit « Cité de l’Environnement » basée sur de nouveaux modes de gouvernance.
Initié en 2006 et réalisé par 4 hommes : Thierry Roche, Didier Larue, Gilbert
Goutheraud et Jacques Bondoux, la Cité de l’Environnement accueille notamment
les membres du pôle SOLERE (Solutions Energétiques Renouvelables et Environnementales), qui sont à l’origine du projet. Elle est un lieu d’émulation, de recherche & développement et de projets, comme les 1ères maisons passives
de France réalisées aux Hauts de Feuilly à Saint-Priest ou le projet du 1er
bâtiment d’État à énergie positive pour l’Ecole des Ponts-et-Chaussées. Un bâtiment exemplaire qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme Vitrine technologique et de savoir-faire, la Cité de l’Environnement intègre l’ensemble des éléments lui permettant d’être un bâtiment totalement respectueux de l’environnement : architecture, intégration dans le paysage, choix des matériaux et celui des éléments paysagers, tout a été pensé pour aboutir à un bâtiment à énergie positive.
Isolation par l’extérieur, triple vitrage, pompe à chaleur réversible, système de
géothermie horizontale, plancher chauffant basse température, confort d’été,
récupération des eaux de pluie… L’ensemble de ces éléments permet une
consommation totale d’énergie (intégrant même la bureautique) inférieure à la production issue de 1400 m2 de capteurs photovoltaïques.
Tout commence en 1988, quand Villages Clubs du Soleil s’engage dans une
démarche qualité interne et devient en 2000 la première entreprise européenne de villages de vacances à être certifiée ISO 9002. Au fil des années, le système qualité évolue naturellement vers la norme ISO 9001 ; une avancée qui s’exerce conjointement au développement du nombre de villages et des contraintes associées.
En 2006, l’entreprise reçoit le Prix National de la Qualité et de la Performance
sur le référentiel européen EFQM, distinction récompensant les entreprises
ayant atteint un haut niveau d’exigence en matière de qualité. Depuis de nombreuses années, la démarche qualité de Villages Clubs du Soleil se décline à tous les niveaux de son organisation et de son management, fédérant ses acteurs autour d’un objectif de progrès et de performance.
En démarche environnement interne depuis 2004, les Villages Clubs du Soleil
accentuent aujourd’hui leur politique de développement durable avec la volonté d’intégrer le référentiel « AFAQ 1000NR » qui est la future norme ISO 26000 (responsabilité sociétale des entreprises). Ce référentiel exhaustif balaye l’ensemble des problématiques liées au développement durable :
• Approche stratégique et pratiques managériales (vision et
stratégie, management, modes de production et de consommation,
ancrage territorial, management des ressources humaines),
• Performances obtenues en matière de responsabilité sociétale
(résultats environnementaux, sociaux et économiques).
Identi’Terre est le fruit des convictions profondes de Benoît Biteau mais aussi le résultat de deux années de refonte totale de son exploitation. Lorsqu’en mars 2007, il reprend les 180 hectares de son père, au coeur de la Charente Maritime, il décide d’extensifier cette exploitation de monoculture de maïs irrigué en conduite intensive depuis 1971. Pour atteindre son objectif, il met son expérience au service d’une agriculture biologique, du respect des ressources en eau et de la biodiversité.
Ainsi, le 25 février 2009, à l’occasion du Salon international de l’agriculture, Michel Barnier et Érik Orsenna, président du jury, ont remis les premiers Trophées de l’agriculture durable. L’exploitation de Benoît Biteau a reçu le 1er prix pour sa démarche exemplaire d’une agriculture productive et écologiquement responsable.
Pour engager cette transition énergétique vers une agglomération sobre en carbone et en énergie, le Grand Lyon a souhaité fédérer l’ensemble des acteurs, poursuivant ainsi l’approche partenariale qui a montré son succès dans le domaine économique, sur un volet emblématique du développement durable : l’énergie et le climat. Le Grand Lyon a mis en oeuvre, depuis 2005 et dans le cadre de son Agenda 21, toute une série d’actions participant à construire les bases d’une politique énergie climat. Une politique récompensée tout récemment (avril 2010) par le Prix de la Stratégie des trophées « énergies
citoyennes ».
Le Grand Lyon a inscrit la protection de l’environnement comme élément majeur de son organisation interne, au centre de ses politiques publiques et au coeur des relations qu’il entretient avec les acteurs de son territoire. Il agit ainsi en transversalité sur tous les leviers d’action dont il dispose en tant que propriétaire d’un patrimoine industriel et foncier, au niveau de l’habitat, des déplacements, de l’urbanisme, et par sa capacité à fédérer les acteurs
du territoire, notamment au niveau du développement économique.
L’intervention du Grand Lyon dans la stratégie phare du plan énergie climat concerne notamment le développement d’une mobilité durable, celui des transports en commun et des modes doux de transports (voiries cyclables, Velo’v, auto-partage, co-voiturage), le soutien aux énergies renouvelables
et à l’efficacité énergétique (chaufferies bois à la Duchère et à la Confluence), la réalisation de logements et de bureaux répondant aux normes HQE, la création d’éco-quartiers et la promotion des pôles de compétitivité Cleantech, l’accueil d’une opération pilote « smart grid ».
Située à Douvaine, en Haute-Savoie, cette maison d’une surface de 120 m2 habitables est la première maison individuelle à être labellisée MINERGIE-P en France. Son besoin de chauffage ne dépasse pas les 13 kWh / m2 / an. Après un hiver rude, la saison de chauffe a été un bon test. La maison ne consomme que 13kWh/m2.an, soit presque 10 fois moins qu’une maison classique…
Quelles sont ses spécificités techniques ?- Maison à ossature bois
- Isolation en toiture : 600 mm de laine de verre soufflée
- Isolation du mur en contact avec l’air extérieur : 400 mm de laine de verre semi-rigide
- Isolation du sol en contact avec le terrain : 150 mm polyuréthane
- Fenêtres en triple vitrage Uw = 0,79
- Etanchéité à l’air : membrane pare-vapeur, test blower-door : 0.48 V/h, soit un résultat inférieur à 0.6 à n50
- Système d’aération / chauffage / eau chaude sanitaire : Ventilation Mécanique Contrôlée double flux couplée à une Pompe A Chaleur air / air couplée à des capteurs thermiques qui assurent le chauffage de l’eau chaude sanitaire (4.6 m²)
Neoen et Arkema ont mis en service de la centrale solaire photovoltaïque sur le site industriel Arkema de Serquigny en Haute-Normandie. Cette centrale solaire, d’une puissance de 174 kWc et qui représente un investissement de plus de 1 million d’euros, est intégrée à la toiture d’un atelier de maintenance de ce site.
L’usine d’Arkema de Serquigny est spécialisée dans la production d’une large gamme de polymères techniques de haute performance dont plusieurs sont issus de matières premières renouvelables. L’usine de Serquigny porte une attention particulière à la protection de l’environnement et bénéficie de la certification ISO 14 001.
La couverture du bâtiment a nécessité la pose de 918 panneaux solaires en silicium polycristallin de marque Centrosolar qui font largement appel aux produits d’Arkema. Les modules, intégrés au bâti, assurent directement l’étanchéité grâce au procédé Biosol®. Les travaux de couverture ont été réalisés en moins de trois semaines après dépose de la
toiture existante. Reliée au réseau de distribution électrique par l’intermédiaire d’un transformateur, cette centrale solaire photovoltaïque permettra d’alimenter en électricité l’équivalent d’une quarantaine de foyers. Par sa conception, elle bénéficie de la prime d’intégration au bâti dans le tarif de rachat d’électricité. Après avoir réalisé l’investissement et la maitrise d’ouvrage de cette centrale solaire, Neoen en assurera l’exploitation jusqu’au terme du bail consenti par Arkema.
Au Château de Mérande, sur la commune d’Arbin (Savoie), le GAEC Genoux cultive la différence par passion et conviction avec la production de vins de Savoie par des méthodes naturelles et en biodynamie en association avec le chef étoilé Jean Sulpice !
Le Domaine Genoux, au Château de Mérande (XIIIème siècle), s’étend sur une surface de 12 hectares : 7 hectares sont réservés à la Mondeuse, 2 hectares sont plantés en Roussanne, 1,5 hectare en Altesse (et produit la Roussette de Savoie), Gamay et Jacquère se partagent les quelques dizaines d’ares restants. Depuis 2000, le vignoble s’agrandit avec la remise en culture d’anciens coteaux parmi les plus prestigieux du Cru comme « le Paradis » et « Les Terrasses de
Lourdens » et il est devenu, en quelques années, la première exploitation de l’appellation. Depuis 2001, les chais rénovés sont installés au Château de Mérande, demeure d’exception et emblème le plus représentatif de l’histoire locale.
Le Domaine Genoux produit des vins à forte personnalité selon des méthodes naturelles évoluant vers la Biodynamie : « Notre rapport à la vigne peut être qualifié d’intime. Nous sommes là pour accompagner chaque cep au cours des saisons et lui faire traverser, de la façon la plus douce, les décennies. Depuis des générations, nous travaillons dans la plus pure tradition du respect de la terre : labours, non utilisation de désherbants, emploi seul du soufre et du cuivre pour les traitements, ceci sur des coteaux où la mécanisation est exclue et où nous avons conservé terrasses, haies et bosquets. »
« Bio » par nature, le Domaine Genoux a, cette année, demandé à « ECOCERT » la certification de ses pratiques et continue son évolution vers la biodynamie, véritable méthode de soin de la terre considérée comme un être vivant relié au cosmos.
Encouragées par le SNTF (Syndicat National des Téléphériques de France), de nombreuses stations de ski s’inscrivent dans une démarche ISO 14001. Soucieuses de maîtriser leurs coûts, de se conformer aux normes environnementales européennes et de respecter les exigences des fabricants de dameuses, beaucoup ont choisi le carburant Ecopolaire®. Elles
s’appuient sur Vallier Produits Pétroliers pour optimiser le fonctionnement et la maintenance de leurs équipements.
LE GRAND-BORNAND, station pionnière Ecopolaire® Joel Moille, Responsable d’exploitation et de maintenance du SAEM des remontées mécaniques du Grand Bornand, et Lionel Missilier, responsable Garage, témoignent :
« En 2007-2008, nous avons rencontré d’importants problèmes moteurs sur nos engins de damage, notamment l’usure prématurée des soupapes. La décision d’évoluer vers un carburant plus adapté, certifié EN 590, s’est imposée suite à l’analyse menée avec le fabricant (Kässbohrer). Le bilan de notre passage à l’Ecopolaire® est très positif :
baisse du coût global : le surcoût de l’Ecopolaire® par rapport au fioul traditionnel est plus que compensé par les économies de maintenance.
des moteurs plus propres : les filtres et les huiles ne sont plus saturés, il n’y a plus de résidu dans lescarters. On sent qu’il y a moins de soufre, moins de fumée noire, le garage est plus respirable qu’avant.
moins d’usure : moins de corrosion, pas d’usure prématurée des hauts moteurs, des injecteurs pompes et des gicleurs (buses). Le diagnostic d’étanchéité des cylindres (effectué en 2009) a conclu à une usure
stabilisée par rapport à la saison précédente, ce qui a permis d’éviter une réparation coûteuse.
LES CONTAMINES MONTJOIES / HAUTELUCE, l’Ecopolaire® pour réduire les coûts Jean-François Mermoud, chef d’exploitation de la station Les Contamines Montjoie / Hauteluce, témoigne :
« Après une demi-saison de fonctionnement avec l’Ecopolaire®, le bilan est sans équivoque : nousn’avons rencontré aucune panne lié au carburant, contre 10 à la mi-saison dernière (démarrage à froid, filtres à gazole saturé…). Notre partenariat avec Vallier Produits Pétroliers nous a également permis d’utiliser des huiles hydrauliques répondant aux exigences d’écotoxicité et de biodégradabilité, et d’améliorer le tri/recyclage de nos déchets. Autant d’actions qui viennent renforcer notre démarche globale ISO 14001 en faveur du respect de l’environnement. »
D’autres stations ont fait le pas vers le carburant Ecopolaire® : Praz-De-Lys ; Combloux ; La Giettaz ; SEM du Jaillet Megeve ; Orelle ; La Setam de Val Thorens…
C’est sous enseigne Best Western que ,l’un des premiers hôtels certifiés
« NF Bâtiments tertiaires - Démarche HQE »® de France verra le jour, au
coeur de la ville historique de Soissons (Aisne - 02). Pour obtenir cette certification, le Best Western Hôtel des Francs répond aux critères d’excellence requis* par l’organisme de certification, CERTIVEA. C’est ainsi que l’hôtel a développé une structure construite sur pilotis pour limiter son empreinte écologique, une consommation de kilo watts inférieure de 40% à la
réglementation en vigueur, des panneaux solaires couvrant 60% des besoins en eau chaude sanitaire de l’hôtel ainsi que du photovoltaïque, une utilisation exclusive de LED basse consommation ou encore des produits locaux dans 90% des cas.
Le Best Western Hôtel des Francs est la preuve que développement durable et hôtellerie vont de pair. C’est un hôtel 3 étoiles offrant 70 chambres dont 6 chambres de luxe avec salons et terrasses privés, un restaurant de 120 couverts et 4 salles de séminaires modulables, une salle de remise en forme, mais aussi une piscine intérieure chauffée grâce à une chaudière à condensation. Il est situé tout près de l’Abbaye de Saint Jean des Vignes, au coeur de la Capitale historique des Francs. Acteur récent dans l’hôtellerie, le label HQE ne concernait jusqu’à aujourd’hui que les bâtiments publics d’enseignement, les établissements de santé et les immeubles de bureaux.
Fort de 9 hôtels ayant obtenu l’Ecolabel, le réseau Best Western est la chaîne n°1 en nombre d’hôtels eco- Labellisés en France.
Le guide du Routard du Tourisme durable a choisi de présenter des initiatives sélectionnées pour leur orientation en faveur d’un tourisme responsable et maîtrisé, ainsi que pour leur volonté de partager leur engagement en faveur de cette nouvelle attitude. Son rédacteur, Pascal Languillon, dirige l’Association française d’écotourisme. Sillonnant la France depuis plusieurs années en quête de propositions exemplaires et innovantes, il a considéré l’originalité et la qualité des offres, couvert toutes les gammes de confort et veillé à une répartition géographique équilibrée. De plus, cette édition 2010 référence tous les hébergements (hôtels et campings) labellisés par l’écolabel européen en France.
Quelques bonnes adresses à découvrir en France...
Dans le parc naturel des Causses du Quercy, à quelques coups de pédale du merveilleux site de Rocamadour, le Bois de Faral est un nouveau village écologique de maisons en bois disposées sur 18 hectares de terrain vallonné.
A Rennes, l’hôtel Le Coq-Gadby démontre que charme, personnalité et confort peuvent parfaitement s’accorder avec une démarche de développement durable ; installation de panneaux solaires, récupération des eaux de pluie, et utilisation de lampes basse consommation permettent à l’hôtel de maitriser sa consommation d’énergie et de réduire son impact sur l’environnement.
En Haute Savoie, le plan d’eau biotope de Combloux pour barboter dans une eau vert émeraude, avec un panorama exceptionnel sur la chaîne du Mont-Blanc. C’est le premier bassin de baignade écologique municipal en France. L’eau est filtrée grâce à un système d’auto épuration par plus de 10 000 plantes aquatiques qui régénèrent l’eau de baignade.
En Alsace, l’hôtel Villa Rosa, au coeur des Vosges, voici un hôtel très fleuri. Rénové avec des matériaux naturels, il est équipé en économiseurs d’eau et en ampoules à faible consommation et il utilise des panneaux solaires pour produire l’eau chaude.
Dans le Haut-Rhin, le Vignoble Klur, issu d’une longue tradition familiale, il a évolué en biodynamie en 1999. Producteur des vins blancs d’Alsace typés, secs et fruités, mais aussi du pinot noir, du crémant et de deux vins d’assemblage, il comblera tous les fins palais.
Aider à étudier la biodiversité marine méditerranéenne
L’association Cybelle Planète organise depuis 5 ans, chaque été, des campagnes d’écovolontariat pour l’étude des cétacés et de la faune marine au large des côtes françaises. En été 2010, une nouvelle campagne de 7 semaines est lancée en méditerranée.
La participation minimale est de sept jours, sur un voilier. Les écovolontaires sont accompagnés par un éco-guide. Ensemble, ils participent aux différentes phases d’un programme de recherche en mer, depuis l’acquisition des données (observations comportementales, comptages), jusqu’à la saisie informatique.
La zone d’étude se situe au large du Var et de la Côte d’Azur et s’étend jusque la Corse. Cette zone présente un lieu de prédilection pour les cétacés, 7 espèces de cétacés sont communément observées, comme le grand dauphin, le cachalot, et le rorqual commun. On y observe aussi diverses espèces marines comme les tortues de mer, les poissons lunes et les méduses.
Le voilier navigue du lever au coucher du soleil. Une ou plusieurs nuits au large sont à prévoir, selon la météo. Les écovolontaires participent intégralement à la vie à bord, ils assistent les scientifiques dans leurs travaux de recherche, ils aident aux manœuvres du bateau ou aux quarts de barre. Les écovolontaires observent et notent sur le pont tout au long de la journée : comptage, observations comportementale, chronométrage, détermination du positionnement géographique, suivis du trafic maritime…
Face aux grands enjeux énergétiques, lʼEtat, lʼADEME et la région Bretagne ont
décidé de se réunir autour dʼun contrat de projets Etat-région. Ils ont mis en place le Plan éco-énergie Bretagne. Ce plan met en oeuvre des actions concrètes, propose des aides financières, des conseils, un accompagnement, destinés aux collectivités locales, aux entreprises, aux acteurs économiques et aux particuliers. Lʼobjectif est de mieux et moins consommer dʼénergie ainsi que de développer les productions et les consommations dʼénergies renouvelables.
Conscients des besoins dʼinformations de la population bretonne et des enjeux dʼune mission de proximité permanente, les trois partenaires ouvrent un dixième Espaces Info Energie au coeur de la Bretagne, au sein des Pays de Redon et Vilaine et du Pays de Ploërmel - coeur de Bretagne. Basé une semaine sur deux à Ploermel et à Redon, un conseiller Energie est présent pour répondre gratuitement, de façon neutre et objective, aux questions des habitants du Pays de Redon et Vilaine et du Pays de Ploërmel - coeur de Bretagne.
En 2007, consciente de la nécessité d’assurer la pérennité de la structure
du Tripode, la Commune décide d’engager d’importants travaux de
réhabilitation. Les études nécessaires ayant été réalisées, les travaux
ont commencé en juillet 2009. Dès lors, la traditionnelle bataille alpestre de l’Homme contre la Nature s’est engagée. Cinq mois plus tard, grâce au travail sans relâche des différents corps de métier, dans le respect des normes environnementales, les éléments porteurs et la couronne extérieure ont été remplacés. Un couvre-chef protecteur coiffe désormais la structure et la consommation énergétique du bâtiment est fortement réduite.
Le bâtiment circulaire de 20 m de diamètre est suspendu au moyen de câbles
sur trois poutres principales disposées en forme de tipi. La stabilité de l’ensemble est assurée par une parfaite répartition en trois tiers des points d’appuis du trépied et la répartition homogène des points d’attache des tirants. Ainsi le corps principal du bâtiment coulisse sur la base par l’intermédiaire de roulettes disposées tout autour de la grande façade vitrée. La variation en hauteur du bâtiment peut être de 5 à 6 cm en fonction essentiellement de l’épaisseur de neige accumulée en toiture.
Le bois a été conservé en structure lamellé-collé et en parement en bois de
Mélèze. Le bois, visible à l’extérieur sur la couronne périphérique et le trépied
l’est également à l’intérieur en sous face de la toiture. En façade, les grands vitrages toute hauteur renforcent l’intégration du bâtiment dans son environnement avec l’esprit du dedans dehors : l’intérieur est largement
visible lorsque l’on se trouve à l’extérieur et, à l’inverse, on profite du
paysage enneigé lorsque l’on se trouve à l’intérieur.
Sunvie a conçu et réalisé la centrale photovoltaïque installée sur le toit de la cave coopérative de Correns. Premier « Village Bio » de France, Correns est un modèle en matière d’écologie. La commune a montré une fois encore son engagement en faveur du développement durable en confiant à Sunvie la réalisation d’une centrale photovoltaïque sur la toiture de sa cave coopérative.
Située au coeur de la Provence Verte (83), la commune de Correns a fait appel à Sunvie pour concevoir et réaliser l’installation solaire photovoltaïque du toit de sa cave coopérative. Cette installation s’inscrit dans une démarche globale visant à améliorer le bilan énergétique de la Cave Coopérative Vinicole, grâce notamment à l’isolation du bâtiment principal et la construction d’un auvent au-dessus des cuves réfrigérées.
Sunvie a équipé la toiture de la coopérative de 612 panneaux photovoltaïques Power Plus de marque Conergy (soit une surface de 996 m² !), visant à produire environ 150 MWh par an, soit la consommation annuelle de 60 familles1. L’électricité produite permettra d’éviter l’émission de 71 tonnes de CO2 par an !
Yello Strom, l’un des 10 fournisseurs d’électricité d’Allemagne et Cisco viennent de lancer l’expérimentation d’un réseau d’électricité intelligent, ou « Smart Grid ».
Ce projet pilote a pour objectif de créer un système intelligent de gestion de l’électricité permettant aux citoyens de mesurer et de contrôler la consommation électrique de leurs appareils électriques, de réduire leurs factures d’électricité et leurs émissions de carbone, tout en amoindrissant considérablement la demande en électricité en période de pointe.
certifié « NF Bâtiments Tertiaires en Exploitation !
Le siège social de Bouygues, situé au 32 avenue Hoche dans le huitième arrondissement de Paris, a été certifié « NF Bâtiments Tertiaires en Exploitation - Démarche HQE® » en décembre 2009. Il devient un des premiers immeubles de bureaux en France à obtenir cette certification avec 12 cibles sur 14 notées « très performant » ou « performant ».
Cette nouvelle certification récompense l’exploitation et l’utilisation vertueuses de l’immeuble. Elle permet de distinguer les bâtiments en phase d’exploitation correspondant aux meilleurs standards actuels en termes de qualité du bâti, de suivi, de maintenance et de qualité environnementale des pratiques des utilisateurs.
La certification s’inscrit dans la continuité de la démarche environnementale entreprise par Bouygues depuis la conception et la construction de son siège social. En octobre 2006, le bâtiment, en Haute Performance Energétique (HPE), était déjà devenu le premier immeuble de bureaux certifié HQE® à Paris. Dans le cadre de cette nouvelle certification, le bâtiment fera l’objet d’audits annuels afin de vérifier la pérennité des bonnes pratiques adoptées.
Photo Yves Chanoit
Pour faciliter la gestion des déchets d’équipements électriques et électroniques (D3E), EcoLogic et Veolia Propreté proposent une solution inédite de gestion des flux de D3E professionnels de catégorie 3 (bureautique, informatique et télécommunications). Cette offre, « Courtcircuit - le plus court chemin vers le recyclage », destinée aux producteurs et détenteurs de D3E professionnels, permet de répondre aux obligations d’enlèvement et de traitement de leurs équipements électriques et électroniques en fin de vie.
L’offre « Courtcircuit » simplifie et optimise la gestion des D3E professionnels de catégorie 3, depuis la demande de reprise de ces équipements jusqu’à leur facturation. C’est actuellement le 1er service mutualisé disponible sur le marché qui vise la performance économique et la protection de l’environnement.
Ce nouveau service prend en charge les aspects logistiques, administratifs et financiers de l’enlèvement des D3E professionnels chez le détenteur mais aussi de leur recyclage, et ce quelle que soit la marque et la date de mise sur le marché des D3E.
Le prestigieux hôtel The Westin Paris se voit pour la première fois cette année décerné le label clef verte. Une récompense qui fait honneur à sa politique environnementale. La Clef Verte, label international distingue les établissements qui respectent un ensemble de critères environnementaux : l’éducation à l’environnement, la gestion environnementale générale, la gestion des déchets, de l’eau et de l’énergie. C’est sur la base de ces critères que le jury, réuni en décembre dernier à Paris, a attribué le label Clef Verte à l’hôtel The Westin Paris.
Doté de 440 chambres dont 80 suites, l’hôtel The Westin Paris offre le plus grand nombre de suites de tous les hôtels parisiens de sa catégorie. Elles offrent pour la plupart une vue exceptionnelle sur la capitale, du Musée du Louvre en passant par la Tour Eiffel, c’est tout le Paris éternel qui se laisse embrasser du regard. De nombreuses actions ont été prises par la direction du Westin Paris pour réduire la consommation d’énergie de ce grand hôtel parisien :
- Pose d’économiseurs d’eau sur les robinets des lavabos et de réducteurs de débit sur les pommes de douche.
- Utilisation d’ampoules basses consommation
- Tri sélectif des déchets
- Mise en place de détecteurs de présence pour éclairage automatique dans les offices de femmes de chambres.
- Mise en place du « Starwood Green Program », proposant notamment de
changer le linge uniquement sur demande du client.
- Mise en place d’une démarche 100% local (démarche commune aux cinq hôtels parisiens de Starwood Hotels & Resorts) : menus élaborés avec des produits issus de producteurs établis dans un rayon de moins de 200 kilomètres de Paris. Les « kilomètres-nourriture » liés au transport des aliments sont réduits, l’émission de CO2 est donc limitée.
Photo The Westin Paris
Depuis 1975, la distance domicile/travail a doublée et les déplacements pour les activités de loisirs et d’achat ont largement augmenté. De tels constats ne sont pas sans conséquence sur la pollution atmosphérique en zone urbaine, sachant que 83% des déplacements de personnes en France se font en voiture. En Bretagne, 61 % des consommations de pétrole à usage énergétique sont directement imputables au secteur des transports et 50 % de cette énergie est consommée en ville.
Le contrat de projets Etat-Région prévoit la mise en oeuvre dʼun programme d’actions conjoint qui s’articule autour de trois grands objectifs :
Maîtriser la consommation dʼénergie et développer les énergies renouvelables dans la perspective dʼune réduction des émissions de gaz à effets de serre et la mise en oeuvre dʼun plan climat régional,
Créer une dynamique dʼéco-responsabilité au niveau de la production et de la consommation dʼénergie,
Améliorer les connaissances et favoriser la communication, l’information et la diffusion de ces connaissances.
Plus particulièrement, face aux grands enjeux énergétiques, lʼEtat, lʼADEME et le Conseil régional de Bretagne, ont décidé de mettre en place le Plan éco-Energie Bretagne. Deux
axes prioritaires sont fixés : la sensibilisation du grand public aux modes de consommation et aux comportements responsables en matière d’énergie, d’une part, l’information des collectivités, entreprises et associations sur les politiques et dispositifs proposés, d’autre part.
Suite au Grenelle de l’environnement et ses orientations, le besoin annuel d’ingénieurs dans le domaine de la thermique du bâtiment est estimé à 250 pendant plusieurs années. De ce constat et forte de son expérience dans le domaine du génie civil et de l’énergétique industrielle, l’Ecole des Mines de Douai propose, à compter de cette rentrée, une spécialisation dédiée au « bâtiment à énergie positive ».
Cette spécialisation comprendra 210 heures de cours, TD, et avant-projet, auxquelles s’ajouteront 120 heures de projet scientifique et technique et 6 mois en entreprise sous forme de stage et Projet de Fin d’Etudes, le stage « ingénieur adjoint » de 4 mois pouvant aussi être effectué dans ce domaine. Elle s’articulera en 3 Unités d’Enseignement d’environ 70 heures chacune :
- « confort thermique et environnement » : conception bioclimatique et agencement de bâtiment, qualité de l’air intérieur, éco-conception et analyse du cycle de vie…
- « physique et modélisation thermique dynamique de l’enveloppe du bâtiment » : comportement thermique du bâtiment, modélisation, méthodes et outils, couplage entre thermique de l’enveloppe et systèmes énergétiques…
- « systèmes énergétiques » : conception, caractérisation et contrôle des systèmes énergétiques, systèmes actifs et passifs d’énergie renouvelable, intégration et optimisation…
recycler les déchets vert pour produire de plus belles plantes !
Les Bois Raméaux Fragmentés (BRF) sont tout simplement des branches broyées et utilisées directement pour le paillage ou l’amendement des sols en agriculture, espace vert et jardinage individuel. Les branches sélectionnées sont de préférence de faible diamètre (< 7cm), fraîchement coupées et prélevées sur des essences feuillues (pas plus de 20% de résineux dans le produit final). L’application de BRF sur le sol en améliore très rapidement les propriétés et par voie de conséquence, la santé et la productivité des végétaux qu’on y fait pousser.
Comme le dis Gilles Domenech, co-auteur de l’ouvrage “de l’arbre au sol : les Bois Raméaux Fragmentés" paru en 2007 aux éditions du Rouergue :
« Actuellement les branches issues de l’élagage des arbres sont souvent évacuées vers des déchetteries avant d’être transportées vers des plates formes de compostage. Cela implique des coûts économiques conséquents et des émissions non négligeables de gaz à effet de serre. Pourtant en broyant sur place ces mêmes branches, on fabrique soi même un excellent matériau qui peut être valorisé à proximité immédiate du lieu de production. Cette réflexion est valable aussi bien à l’échelle d’un jardin individuel que d’une collectivité locale ou d’une exploitation agricole. Cette utilisation permet en plus de faire des économies d’irrigation, de travail du sol, de traitements, d’engrais, de désherbage... Ce qui représente un atout tant économique qu’écologique significatif à court terme ! »
Vallée rive gauche est un projet d’aménagement des berges de Seine et de la voirie du pont de Sèvres aux portes de Paris.Réalisé par le Conseil général des Hauts-de-Seine, il s’étend sur les communes de Sèvres, Meudon et Issy-les-Moulineaux.
Le projet concerne plus particulièrement : - L’aménagement d’espaces naturels le long de la Seine avec cinq grandes pelouses, de nombreux lieux de promenades, 77 % de surface végétalisée ;
- La promenade bleue avec un parcours en continu pour les piétons et les cyclistes sur plus de 4 km le long de la Seine ;
- La route départementale 7, la RD7 sera transformée en boulevard urbain, plus fluide avec deux files de circulation par sens, plus sûre, entièrement intégrée dans son environnement urbain.
Soit :
• 4,2 km de berges aménagées
• Coût total de l’opération : 200 M€
Les agriculteurs, qui possèdent de grande surface inexploitée sur leurs hangars agricoles, ont un rôle primordial à jouer dans le développement du photovoltaïque, l’un des enjeux majeur du Grenelle. Pionniés en matière
d’écologie, les agriculteurs sont soucieux de l’empreinte environnementale de leur exploitation, mais en tant que professionnels ils sont tout aussi soucieux de sa rentabilité.
Pour palier au manque de place, Monsieur Marty, producteur de yaourts et fromages de lait de brebis, avait besoin d’un nouveau bâtiment, à la fois plus fonctionnel, plus économe en énergie, et moins coûteux que les constructions traditionnelles. Ce jeune agriculteur a fait le choix d’allier écologie et rentabilité. Pour la première fois en France, une centrale
photovoltaïque sera installée sur une bergerie. Le souhait de ce jeune agriculteur était de « trouver un équilibre entre l’économie, notre environnement, notre terroir, et les hommes et femmes qui y vivent, en pratiquant une agriculture durable ».
Pour Monsieur Marty « Produire de l’énergie en utilisant une ressource inépuisable et gratuite qu’est le soleil est à la fois une nécessité pour la nature et une économie pour ma société ». Un hangar agricole est un investissement onéreux, mais une installation photovoltaïque intégrée à la toiture de ce bâtiment assure à l’exploitant un revenu complémentaire récurent pendant 20 ans. Selon Monsieur Marty le fait d’amortir plus rapidement l’investissement tout en produisant de l’électricité solaire, la plus vertueuse des énergies renouvelables, « a semblé être une évidence ».
Réalisé par SUNNCO GC, la filiale du groupe SUNNCO dédiée aux professionnels, le toit de cette bergerie comprend 376 modules photovoltaïques monocristallins sur une surface de 546 m2. Une telle réalisation représente une puissance totale de 65 800 Wc (65,9 kWc), et permet d’obtenir une production électrique annuelle de 76 MWh, ce qui équivaut à la consommation énergétique moyenne d’une trentaine de foyers.
Dans la suite logique de la labellisation « Grand Projet Rhône-Alpes » approuvée en janvier 2008 par le Conseil régional, Rhône-Alpes poursuit son soutien à Biovallée en adoptant, aujourd’hui, le projet de protocole pour une durée de cinq ans. Ce projet présente et budgétise l’ensemble des actions projetées pour faire de la Vallée de la Drôme une « Biovallée ». La Région Rhône-Alpes participe à hauteur de 10 M€ sur les 5 années à venir, notamment sur les actions concernant les énergies renouvelables, les écoquartiers, les éco-parcs d’activités ou encore les centres de formation et d’éducation.
« Avec Biovallée, la vallée de la Drôme se fixe des objectifs élevés : leader de l’agriculture bio en France, territoire école, autonomie en énergie, éco-construction, économie solidaire … le territoire a déjà montré ce qu’il savait faire » a expliqué Didier JOUVE, Vice-président délégué à l’animation et à l’aménagement des territoires ainsi qu’au développement durable de la Région Rhône-Alpes. « Autrefois appelé arrière-pays, il est maintenant aux avant-postes du développement de demain : celui qui réconcilie l’économie, l’homme et la planète ! »
En 2009 s’est déroulée avec l’Initiative Développement Durable 2ème édition du SNESSI au Musée de l’Homme à Paris, évènement dédié cette année à « L’impression & au traitement du document dans une économie de Développement Durable ». L’occasion pour le syndicat, qui regroupe la grande majorité des industriels de l’impression, de faire se rencontrer
constructeurs, experts en développement durable, économistes ou encore entreprises désireuses de faire évoluer leur politique d’impression et de gestion du document en intégrant une démarche de développement durable.
Le jury, présidé par Jean‐Daniel Tordjman ‐ Ambassadeur aux pôles de compétitivité – et composé d’experts du développement durable, de journalistes et d’un représentant d’institution publique, ont étudié les dossiers présentés par les sociétés adhérentes du SNESSI selon différents critères portant sur :
* les services impliqués dans la décision et la mise en place des actions
* le degré d’implication du personnel de l’entreprise dans le projet présenté _ * la définition d’objectifs précis et la rigueur du suivi du projet
* la mesure des résultats et le degré de réduction des coûts/impacts environnementaux
* l’originalité des démarches
Les 3 entreprises récompensées Trophée Or : SAUR (Distribution de l’eau et assainissement)
Trophée Argent : Lease Plan (Location de véhicules longue durée)
Trophée Bronze : ICARE (Garantie automobile)
Le Groupe Banque Populaire, la Fédération Nationale des SOCAMA et la CAPEB ont signé une convention de partenariat en faveur de l’artisanat du bâtiment. L’objectif du partenariat est triple : permettre le développement de l’activité d’une part, notamment à travers la démarche ECO Artisans®, répondre aux besoins de financement courants et de trésoreries d’autre part, et enfin faciliter la transmission d’entreprises dans ce secteur.
Premier objectif du partenariat : œuvrer au développement de l’activité. La CAPEB et la Banque Populaire s’engagent chacune de leur côté à promouvoir leur partenariat auprès de leur réseau en régions et à favoriser le rapprochement de leurs représentants au niveau local. Les deux parties s’engagent également à communiquer sur la nouvelle offre auprès des principaux intéressés, artisans du bâtiment et particuliers ou entreprises souhaitant réaliser des travaux.
Depuis la mi novembre 2009, la nouvelle smart fortwo electric drive sera mise en production sur les chaînes de montage de l’usine smart de Hambach (57) en France. Contrairement à la version précédente, la smart fortwo électrique se voit équipée d’une nouvelle batterie lithium-ion à haut rendement. Elle est logée entre les essieux, ce qui signifie que le volume intérieur n’est réduit en aucune manière pour cette citadine maligne à deux places. Un moteur électrique de 30 kW est installé à l’arrière.
Ceci permet de bonnes accélérations et une grande agilité, grâce à un couple de 120 Nm immédiatement disponible. La smart fortwo electric drive peut être rechargée sur n’importe quelle prise de courant standard. En Allemagne, une recharge complète coûte autour de deux euros, ce qui est suffisant pour parcourir 115 kilomètres environ – c’est bien plus qu’il n’en faut en parcours urbain. smart voit la conduite électrique comme une solution adaptée à la mobilité urbaine sans émissions. La nouvelle smart fortwo electric drive sera tout d’abord proposée en leasing à des clients de la ville de Berlin et dans d’autres villes européennes et aux Etats-Unis, qui mettront à rude épreuve cette pionnière de la voiture écologique en la conduisant en conditions réelles, avec les aléas de la circulation de tous les jours. Elle sera commercialisée au grand public à partir de 2012.
Joseph Mellot – L’Original depuis 1513 – accélère sa politique de développement durable en devenant la première entreprise vinicole du Centre-Loire à obtenir la certification ISO 14001. Ne transigeant jamais sur la qualité de ses vins, Catherine Corbeau Mellot souhaite dés à présent réduire de 5% les émissions de CO2 en 2009. Cette démarche volontaire va au-delà des objectifs récemment donnés par le gouvernement français.
« Etre respectueux de l’environnement, ce n’est pas que faire du bio ! Etre respectueux de l’environnement, c’est mettre tous les moyens en place pour faire des vins de qualité grâce à des vignes entretenus dans le plus grand respect de la terre et des hommes. Que ce soit dans les chais ou après leur sortie de nos caves, nous souhaitons donner aux vins Joseph Mellot une
véritable identité environnementale, forte des valeurs portées par notre entreprise » a rappelé Catherine Corbeau Mellot, qui a récemment reçu le Trophée 2009 des Femmes Chefs d’Entreprise.
Cette certification démontre l’engagement de Joseph Mellot pour une amélioration continue et globale de l’environnement au sein de l’entreprise. Grâce à des mesures très précises de performance, Joseph Mellot poursuit son plan de développement durable sur l’ensemble du process : utilisation d’amendements organiques et réduction du nombre de passages en
tracteurs dans les vignes, optimisation de la gestion des ressources et des risques environnementaux en cave…
Le programme « Bus économe et propre » explore les technologies permettant de développer un concept de bus optimisé en termes d’effet de serre (consommation de carburant et émission de HFC-hydrofluorocarbures), d’émissions polluantes et d’autres nuisances principalement sonores. Les objectifs chiffrés retenus sont ambitieux :
· une consommation gazole ramenée à 40 l au lieu des 55 l classiques aux 100 km, —
des émissions de HFC négligeables par rapport aux 150 g/an observés,
· des émissions polluantes au niveau EEV (enhanced environmentally friendly vehicle). Rappelons que ce concept, lancé par l’Union européenne, vise à promouvoir l’utilisation des techniques les moins polluantes disponibles dans les environnements sensibles ;
· le bruit extérieur atténué de 7 dBA par rapport au seuil d’homologation de 80 dBA.
Globalement, les différentes études menées montrent que les objectifs initiaux pourront être tenus. Un démonstrateur commercialement et économiquement viable a d’ores et déjà été présenté. « Le critère de conception a été le coût sur la durée de vie de l’autobus, remarque
Alexandre Desneux (Irisbus), responsable programme. Si une rentabilité sur 15 ans suffit à justifier le surcoût de certaines approches, l’équipe a opté
pour des solutions dont le retour sur investissement ne doit pas excéder 5 ans environ. Ainsi, cet autobus « économe et propre » aura une opportunité réelle d’émerger sur la totalité des marchés actuellement couverts par l’autobus. »
Construite selon les normes HPE (Haute Performance Energétique), la résidence est le premier bâtiment éco-performant de la région. Les résidences hôtelières du Pays de Gex ont le vent en poupe. Grâce à la dynamique genevoise et à un bassin d’emplois de plus de 45.000 actifs, elles affichent un taux de remplissage bien supérieur à la moyenne nationale. En effet, elles sont situées à proximité des principaux pôles d’attractivité comme l’aéroport de Genève, les sièges de nombreuses entreprises et organismes internationaux comme l’ONU ou le CERN ou encore le Centre international de congrès PALEXPO.
Eco-performant, le bâtiment est certifié HPE (Haute Performance Énergétique) grâce aux chauffe-eau solaires qui fournissent près de 90 % des besoins en eau et aux pompes à chaleur qui permettent de rafraichir ou de chauffer le bâtiment selon les saisons. Pour cet investissement, l’ADEME et la Région Rhône-Alpes ont subventionné le projet à hauteur de 70.000 euros.
Le Business Park Hotel offre, dans un cadre résolument contemporain, 75 suites et 31 chambres, disposant chacune d’un balcon, d’une terrasse ou d’un jardin privatif.
Parcourir la plus longue distance avec un minimum d’énergie, tel est le principe du Shell Eco-marathon Europe, qui pour sa 25ème édition a permis d’établir cinq records au cours des trois jours de la manifestation. Ces records ont été battus dans plusieurs catégories :
- Prototype moteur à essence
- Prototype solaire
- UrbanConcept moteur à essence
- UrbanConcept pile à combustible (hydrogène)
- Emissions de CO2.
A remarquer, parmi les équipes qui ont battu des records cette année, la performance du Lycée St Joseph La Joliverie, près de Nantes, dont le véhicule Prototype moteur à essence ‘’MicroJoule’’ a battu le record de 3 410 km qu’il détenait depuis 2005. Ce record a été pulvérisé par deux fois. Lors d’une première tentative, La Joliverie a atteint les 3 582 km/l
puis repoussé encore de 189 km supplémentaires ce premier record, atteignant ainsi l’incroyable distance de 3 771 km pour un litre de carburant.
L’éco-conception est aujourd’hui non seulement indispensable pour la planète mais elle est aussi une nouvelle source de développement pour l’entreprise.
De l’extraction des matières premières jusqu’à la fin de vie d’un produit, l’éco-conception consiste à étudier à chaque étape du cycle de vie de ce produit tous les impacts environnementaux sur les composantes naturelles de la planète : l’eau, l’air, la terre.
La baisse de l’impact environnemental d’un produit ou d’un service coïncide avec une réduction des coûts d’exploitation ; cette réduction des coûts a bien évidemment une répercussion sur le développement de l’entreprise, mais elle en a aussi sur l’image de l’entreprise et du même coup sur sa clientèle.
L’éco-conception, qui investit de nombreux domaines de l’entreprise comme le management, la production ou encore la distribution, constitue un véritable facteur de progression et introduit une dynamique nouvelle, indispensable à la relance.
La reconnaissance nationale et internationale de ses capacités en matière d’éco-conception a conduit la CCI Saint-Etienne/Montbrison à aller plus loin et à créer, en 2008, un Pôle Ecoconception unique en France, avec l’appui d’un certain nombre de partenaires. Elle a été la seule CCI de France à s’engager dans le Grenelle de l’Environnement.
Aujourd’hui, la CCI Saint-Etienne / Montbrison avance toujours plus dans ses actions liées à l’éco-conception. Le Pôle National Eco-conception et Management du Cycle de Vie gagne en notoriété et en maturité et se structure en association.
Au cœur de l’Auvergne, dans le village médiéval de Léotoing aux confins de la Haute Loire, du Puy de Dôme et du Cantal, Claudine Cormerais propose un lieu de détente dans sa merveilleuse maison d’hôtes de charme « à la Buissonnière », pour un séjour écotouristique….
Visionnaire, depuis 30 ans elle partage ses convictions pour mettre en œuvre un Développement Durable* au cœur de son projet. Ainsi elle accueille ses hôtes d’avril à fin octobre, pour vivre un moment « hors standard » autour de vraies valeurs éthiques.
La Buissonnière est un habitat écologique avec l’utilisation de matériaux naturels et la création d’un bâti ossature bois avec des panneaux solaires et toiture végétalisée. La vie de la maison au quotidien est également rythmée par des choix de produits d’entretien naturels, du linge de maison et textiles bio et antiacariens pour la literie, des produits de toilette à base de plantes…
La Cour de justice européenne, appelée officiellement « Cour de justice des
Communautés européennes », a choisi Kyocera pour l’équipement solaire de son nouveau Palais. Depuis plus de trente ans, le groupe technologique japonais figure parmi les fabricants leaders dans le secteur de la photovoltaïque et fabrique tous les composants sur ses propres sites de production.
Le jugement portant sur la qualité a été rendu : pour son installation
photovoltaïque, la Cour de justice européenne, qui siège à Luxembourg, a choisi les panneaux solaires de l’entreprise Kyocera. Le toit du nouveau Palais sera équipé de 2 262 panneaux de type KC175GH-2P dotés d’une puissance totale de 400 kWp. La production annuelle d’énergie devrait s’élever à 900 kWh. Ce procédé écologique permettra de réduire chaque année d’environ 600 kg les émissions de CO2.
D’une puissance totale de 68 MW, le parc éolien des Hauts Pays compte 34 éoliennes et produira chaque année environ 178 millions de kilowattheures. Cette production d’énergie renouvelable correspond à la consommation électrique annuelle de près de 87 000 personnes, et représente une économie annuelle de 126 000 tonnes de CO2 émises par an. Pour injecter sur le réseau l’électricité qui sera produite, le parc éolien des Hauts Pays bénéficie d’un poste source de 225 000 volts, spécialement conçu et développé par AREVA. Ce poste source représente un réel challenge technique pour ERELIA.
Le parc éolien des Hauts Pays partage en tous points les valeurs liées au développement durable, et le début de ces travaux est l’aboutissement d’une concertation locale et d’un dialogue permanent. Dès 2006, les élus du territoire ont ainsi mené une politique volontaire en soutenant le projet porté par ERELIA. Une concertation importante ainsi qu’une communication transparente sur le projet, lors des différentes enquêtes publiques, ont favorisé une acceptation forte de la part des riverains. Sur le plan économique, 180 propriétaires et exploitants agricoles ont également signé un protocole foncier fédérateur, prévoyant une attribution équitable et collective des indemnités foncières.
Nouvelle technologie pour les 20 000 feux de balisage de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle ! Les anciennes ampoules à incandescence sont progressivement remplacées par des diodes électroluminescentes, ou LED – Light-Emitting Diode.
Cette nouvelle technologie offre de multiples avantages :
- Une durée de vie X 10 : la durée d’utilisation de la source lumineuse est multipliée par 10 et atteint 50 000 heures (contre 5 000 auparavant).
- En 2008, la mise en place de cette nouvelle technologie à eu pour conséquence, une réduction de la consommation d’énergie équivalente à la consommation moyenne annuelle de 150 ménages (la consommation moyenne d’énergie d’un ménage est de 3 000 kWh/an).
- Des coûts de maintenance réduits. Le remplacement des feux défectueux est de facto fortement réduit.
- Enfin, le dernier avantage de cette technologie LED est sa faible consommation d’énergie. Aéroports de Paris estime une réduction de 30% à 80% des consommations énergétiques de chaque feu, en fonction de son implantation (axe de voie de circulation, bord de voie de circulation hors sol ou encastré). Cela autorise des investissements réduits en régulateurs, câbles primaires ou encore tableaux de distribution.
Le projet d’une construction vertueuse et exemplaire à Dijon, respectueuse de l’environnement et des générations présentes et futures est né de la volonté d’un homme, Thierry Bièvre, Directeur Général de la société Elithis ingénierie, spécialisée dans les fluides techniques du bâtiment et de la très haute efficience énergétique. Alertés depuis longtemps par la dégradation de notre environnement et la lente agonie de notre planète, les “pionniers” d’Elithis ingénierie sont passés à l’action : la Tour Elithis concrétise l’alliance d’une forte implication éco-citoyenne, d’une audace technologique et entrepreneuriale, d’un savoir-faire technique et scientifique. Quant à l’écriture architecturale du bâtiment, Thierry Bièvre en a confié la noble mission au prestigieux cabinet parisien ARTE CHARPENTIER.
Le bâtiment servant de laboratoire sera équipé de plus de 1600 capteurs et compteurs multiples permettant de mesurer la performance des différents équipements. Ce système de gestion technique du bâtiment assurera le suivi des différents types de consommations d’énergie (chauffage, rafraîchissement, ventilation, éclairage..), et permettra une autorégulation au jour le jour.
Parce que l’eau est en passe de devenir l’enjeu écologique prioritaire de la planète, un effort particulier a été fait au niveau de la gestion des eaux pluviales. Ainsi, la perméabilisation et rétention du bâtiment a été optimisée grâce à la création d’un bassin de rétention situé dans le parking. La récupération des eaux de pluie en toiture alimentera un réseau indépendant pour l’alimentation sous pression atmosphérique des sanitaires des bureaux.
Les constructions s’engagent dans l’éco-citoyenneté
Les entreprises de construction n’ont de cesse d’améliorer leurs performances, les conditions de travail de leur personnel et de réduire l’impact de leur activité sur l’environnement. L’évolution des techniques et matériels y a très largement contribué ces dernières années. Et ce, avec des moyens techniques toujours plus efficaces, plus sûrs, plus économiques en énergie et permettant de limiter le recours aux matériaux naturels nobles.
Pour s’en convaincre, il suffit d’observer les résultats du concours de l’innovation « Intermat Innovation Awards », cuvée 2009, et les dossiers présentés par les dix-sept nominés. On peut y voir, sans conteste, les grandes tendances du secteur : environnementale bien sûr avec les économies d’énergie, la limitation des nuisances, le recyclage des matériaux.
Mais également, tout ce qui a trait à l’amélioration de la productivité avec le développement des automatismes, l’amélioration de la sécurité et du confort des opérateurs. Autre grande tendance : la conception des engins et matériels qui évoluent via des simplifications, de la mobilité, de la polyvalence ou une réduction de la taille. Notables, ces tendances interagissent entre elles. Ainsi, une innovation liée aux économies d’énergie peut très bien avoir une influence ou des effets collatéraux, sur la limitation des nuisances et, donc, sur le confort des utilisateurs. C’est en considérant l’ensemble des progrès réalisés que l’on mesure l’ampleur de la tâche. Il s’agit là d’une lame de fond qui, d’année en année, progresse inéluctablement.
En 2008, Toyota a lancé le programme « concession verte » pour réduire la consommation d’énergie, l’empreinte CO2, la consommation d’eau et l’ensemble des frais de fonctionnement de tout le réseau de distribution. Le programme couvre tous les aspects de l’isolation aux panneaux solaires de toiture en passant par la réutilisation des eaux de pluie. Il s’applique aux constructions neuves comme aux grandes rénovations.
Cette concession automobile de nouvelle génération aux performances environnementales inégalées verra le jour au premier semestre 2010. Située sur un terrain de 2 hectares, le bâtiment de 5.000 m2 sera construit afin de répondre à la démarche Haute Qualité Environnementale (HQE).
Toyota, constructeur automobile majeur, est aujourd’hui pionnier et leader mondial des technologies environnementales automobiles. Il a vendu à ce jour 1,8 million de véhicules hybrides, dont 1,3 million de Prius.
47% des fibres utilisées par les fabricants sont certifiées par le Forest Stewardship Council (FSC) ou par le FSC Controlled Wood standard, et 3 des 54 usines de fabrication de briques alimentaires ont déjà été certifiées conformes au standard de chaîne d’approvisionnement FSC.
Les entreprises à l’origine de cette initiative sont Tetra Pak, SIG Combibloc et Elopak, toutes membres de l’Alliance for Beverage Cartons and the Environment (ACE), la branche européenne d’Alliance Carton Nature. L’objectif visé par cet engagement est double : atteindre, d’une part, une traçabilité totale du bois d’ici 2015, soit un taux de 100% de traçabilité pour la chaîne d’approvisionnement de toutes les fibres de bois utilisées dans le cadre de la fabrication des briques alimentaires par les trois groupes à travers le monde et, d’autre part, atteindre une traçabilité certifiée pour 100% de leurs usines de fabrication de matériaux d’emballage d’ici 2018.
Crédit Agricole Private Equity entre au capital d’Exosun, fabricant et contractant général sur le marché du suivi solaire. Cette opération de renforcement de fonds propres de 4,5 millions d’euros a été structurée par l’équipe Energies Renouvelables de Crédit Agricole Private Equity via son FCPR Capenergie.
De la fabrication de trackers à la réalisation de centrales solaires, Exosun est un véritable contractant général qui a pour ambition de devenir un acteur majeur du suivi et de la concentration solaire sur le marché international.
Frédéric Conchy, Président Directeur Général de la société, commente : « l’entrée de Crédit Agricole Private Equity à notre capital va nous permettre d’accélérer nos projets de développement avec la mise en service de plusieurs dizaines de MW d’ici 2010 et d’offrir des solutions propriétaires qui réduisent le coût du kilowattheure solaire. »
Serge Savasta, responsable de l’activité Energies Renouvelables chez Crédit Agricole Private Equity, ajoute : « Nous sommes ravis d’accompagner cette jeune société pionnière en France sur le secteur du suivi solaire. Exosun s’appuie sur une solution performante qui a déjà fait ses preuves avec la mise en place à Martillac de la 1ère ferme solaire française équipée de trackers pour le compte d’un acteur majeur du monde de l’énergie. »
Avec cette opération, Capenergie signe son 13ème investissement et renforce sa présence dans les produits et services liés à la filière solaire.
Exosun
La France s’est dotée d’une stratégie nationale pour la biodiversité, déclinée par des plans d’action ciblant tous les secteurs d’activité. Cette stratégie a permis d’initier des actions nouvelles, de compléter les outils existants, et de mobiliser tous les acteurs, publics comme privés, décideurs comme associations, chercheurs comme entreprises, autour du maintien de la biodiversité.
Les avancées sont d’ores et déjà notables :
Renforcement du réseau des aires protégées par la création de deux parcs nationaux outremer (parc amazonien de Guyane et parc national de La Réunion), d’un parc naturel marin en Iroise et de sept réserves naturelles nationales ;
Inscription dans le programme de développement rural hexagonal de la France pour la période 2007-2013 de nouvelles mesures tournées vers la biodiversité ;
Consolidation du réseau Natura 2000 avec création de sites marins ;
Développement des plans de restauration des espèces, des actions de lutte contre les espèces envahissantes ;
Renforcement de la connaissance opérationnelle sur la biodiversité avec la construction du système d’information sur la nature et les paysages et le développement d’indicateurs de suivi de la biodiversité.
Pour précision, Lacoste est la première marque internationale à soutenir l’opération Save your logo.
Un projet développement durable pour une nouvelle idée de l’entreprise
La SERL, aménageur pour le compte du Grand Lyon du Parc Industriel des Gaulnes (« ZAC des Gaulnes »), met actuellement en vente les lots de ces quelque 130 hectares. Normes environnementales pour les nouvelles constructions, espaces paysagers étudiés, modes de déplacements doux… sont autant d’atouts pour cette extension de la Zone Industrielle Meyzieu-Jonage.
La Zone Industrielle Meyzieu-Jonage : aujourd’hui 350 hectares La nouvelle extension de la Zone Industrielle Meyzieu-Jonage, le Parc Industriel des Gaulnes, prévoit 137 hectares supplémentaires et accueillera des activités économiques diversifiées : industrielles, scientifiques et tertiaires. Elle répond
ainsi aux besoins de développement de sociétés déjà implantées et représente une offre foncière majeure pour de nouvelles activités. La ZI existante et la ZAC des Gaulnes, projets exceptionnels, offrent une surface disponible dépassant les 350 hectares.
Des aménagements soucieux de l’environnement
Tout a été étudié afin d’apporter un environnement de qualité à l’ensemble des usagers de la zone industrielle. Les 15 hectares de la trame paysagère du Parc Industriel accueilleront les équipements techniques de la ZAC et permettront d’assurer une liaison douce (piétons/cyclistes) entre le nord et le sud de la zone industrielle de Meyzieu-Jonage en direction de la gare T3 / Leslys. Pour répondre aux préoccupations environnementales et paysagères, les espaces publics ont été traités de façon à assurer la cohérence entre la zone existante et son extension, les essences des végétaux ont été sélectionnées pour s’adapter aux conditions climatiques, etc.
Coved, filiale propreté du groupe Saur, remporte le contrat de collecte et de recyclage des déchets du plus grand marché de produits frais au monde : le M.I.N. (Marché d’Intérêt National) de Rungis (Val-de-Marne) avec un plan ambitieux qui pourrait se traduire ainsi : Jeter moins, trier plus, valoriser mieux !.
Avec un chiffre d’affaires annuel de plus de 5 M€ pendant 6 ans mini et 9 ans maxi, soit de 30 M€ à 45 M€ de portefeuille, Coved signe ici le plus important contrat « Déchets Industriels » de son histoire. Depuis le 1er avril 2009, Coved a mit en place avec le M.I.N. une politique visant à recycler les milliers de tonnes de déchets tels que des palettes, cartons, films plastiques, légumes et autres produits frais impropres à la vente.
Dans cet esprit, outre une collecte plus conteneurisée des déchets sur l’ensemble du site, la prestation de Coved comprend la création et la gestion pour le compte du client, la Semmaris (société gestionnaire de Rungis), d’une nouvelle déchèterie et l’exploitation d’un centre de recyclage d’une capacité de 60 000 tonnes/an.
Coved va déployer sur le M.I.N. 18 véhicules roulants, 8 engins pour le tri, 40 compacteurs, 2 200 bacs et emploiera 77 collaborateurs entièrement tournés vers le recyclage. Il s’agit de capter à la source (mise en place de nouveaux tapis de tri dans les locaux compacteurs, collecte sélective, nouvelle signalétique,… ) de 10 à 15 000 tonnes de cartons, plus de 10 000 tonnes de bois, du plastique,… qui trouveront ainsi une deuxième vie.
Un plan de communication dynamique et innovant à destination des usagers du M.I.N. (grossistes, courtiers, acheteurs,…) prévoit une sensibilisation à l’intérêt et au respect des consignes de recyclage sur le site, la fourniture de bac spécifique, des campagnes pédagogiques de contrôle de la qualité du recyclage, la géolocalisation des véhicules pour une plus grande transparence des prestations, l’utilisation de PDA pour remonter les incidents en temps réel,…
Copyright : photos Marché International de Rungis
Le Crédit Agricole des Savoie représenté par le service Animation du Mutualisme, Bernard Bouchet, Président de la Caisse Locale d’Annecy, et Denis Giglio, directeur de l’agence Parmelan a remis hier soir un chèque de 2000 € à David Vulliez et Benjamin Marias pour récompenser leur projet Défi Jeune mené dans le cadre d’Envie d’Agir.
Depuis 2006 et pour renforcer encore son action auprès des jeunes, le Crédit Agricole s’engage aux côtés du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative pour apporter son concours à Envie d’Agir, un programme destiné aux jeunes pour les accompagner dans la réalisation de leurs projets.
C’est donc en présence de Pierre Bourges correspondant « Envie d’Agir » auprès de la DDJS que les deux lauréats ont reçu le prix « coup de cœur 2009 » à l’initiative du Crédit Agricole pour leur projet : une agence conseil en innovation responsable dans le domaine des équipements sportifs qui propose aux entreprises du secteur d’intervenir dans trois compartiments que sont la stratégie, l’éco conception et la recherche et développement.
Les producteurs de bananes des Antilles françaises (Guadeloupe et Martinique) et des Antilles anglophones ou Windward Islands (Dominique, St Lucie, St Vincent et Grenade), lancent un ambitieux projet de collaboration régionale baptisé « Banane Durable Caraïbes ». L’objectif est de contribuer à la protection de l’environnement et au développement durable des
Antilles. C’est la première fois qu’une collaboration régionale de cette ampleur voit le jour dans un secteur essentiel et irremplaçable de l’économie des îles Caraïbes.
Ce projet « Banane Durable Caraibes » s’inscrit dans le cadre d’un vaste programme de coopération régionale intitulé « INTERREG Caraïbes », visant à développer des collaborations entre les pays et régions de la Caraïbe. Le secteur de la production bananière représente pour ces régions l’apport agricole le plus important, tant en utilisation de main d’œuvre qu’en devises. Pour des raisons diverses -historiques, de culture, de distance et de
langue- la collaboration était jusqu’à présent faible entre les îles francophones et les îles anglophones et hispanophones. La mise en évidence de problématiques techniques communes permettra de rassembler les efforts et les moyens nécessaires au maintien de cette activité.
Concrètement, les objectifs poursuivis par le programme INTERREG « Banane Durable Caraïbe » visent d’abord à prévenir les risques sanitaires, notamment la propagation de la Cercosporiose noire dans les petites Antilles, en complétant un plan de surveillance de cette maladie au niveau subrégional et en recherchant des alternatives à son éventuelle introduction. Citons par exemple le développement d’hybrides résistants à la cercosporiose ou encore la sélection de bananiers de plus petite taille permettant l’amélioration des conditions de travail des salariés agricoles.
Le projet INTERREG « Banane Durable Caraïbes » propose également des actions visant à réduire l’utilisation des pesticides chimiques en favorisant des techniques alternatives associées à l’utilisation de pesticides d’origine naturelle. Le développement du compostage permettra le recyclage des déchets organiques et la réduction de l’utilisation d’intrants chimiques (engrais, amendements). Rappelons que les producteurs de bananes de Guadeloupe et Martinique s’appuient sur de solides bases, construites depuis plus de 10 ans, qui ont permis une diminution de 70% de l’utilisation de produits phytosanitaires sur leur territoire et qui placent les producteurs des Antilles françaises parmi les plus performants des différentes zones de production au niveau mondial, au point de vue environnemental.
A l’issue de la Cérémonie de Remise des Prix au Siège du WWF-France, Frédéric Perrin, Directeur Général de Werner & Mertz France, et Claude Dumont, Président du WWF-France, ont remis les Prix des Héros de l’Eau 2009 qui récompensent des initiatives dans le domaine de la préservation des eaux douces et des milieux aquatiques en France.
Les lauréats du prix ont été annoncés à l’issue d’une conférence sur le thème : « Qualité de l’eau, qualité de vie », visant à exposer les enjeux et les risques liés à l’eau douce en France. Pour l’édition 2009, le jury a décidé à l’unanimité de créer une catégorie supplémentaire : le Prix « Coup de Coeur » afin de récompenser une action exceptionnelle.
Ont été nommés Héros de l’Eau 2009 :
- Catégorie Association : Eau & Rivières de Bretagne
- Catégorie Personnalité : Gilbert Cochet
- Catégorie Initiative Individuelle : Dany Dietmann
- Coup de Cœur du jury : Georges Mattei
Chaque vainqueur a reçu un encouragement de 4 000 € visant à soutenir son programme d’actions de protection de l’eau.
Topten est le premier comparateur d’achat qui permet d’identifier les produits ayant le plus faible impact écologique. Au moment où la consommation électrique bat des records historiques et où le contexte environnemental et économique renforce la nécessité d’économiser une énergie de plus en plus précieuse, l’achat d’appareils électriques doit s’envisager de manière rigoureuse.
Les ampoules fluocompactes, dites ampoules basse consommation, peuvent directement remplacer les ampoules à incandescence (la plupart d’entre elles disparaîtront progressivement des magasins à partir de septembre 2009) et permettent d’économiser environ 70% de l’énergie consommée par les anciennes ampoules, tout en durant 6 à 7 fois plus longtemps.
Au vu des linéaires entiers que leur consacrent les grandes surfaces, on peut vite se sentir dépassé. Les sélections Topten présentent donc les meilleures références : plus de 60 références dans 7 catégories.
Véritables concentrés de technologies, des fluocompactes bien choisies et bien utilisées grâce aux recommandations Topten seront imbattables. Le prix à l’unité des ampoules fluo compactes, extrêmement variable, est fonction de la qualité, mais également de la politique de prix des fournisseurs. L’intérêt majeur des ampoules fluo compactes sur le plan financier est leur faible consommation d’énergie qui permet de rentabiliser leur coût d’investissement (de 4 € à 19 € TTC dans ce classement, excepté certains modèles spéciaux qui peuvent coûter jusqu’à 35 €) en moins de 1.500 heures d’éclairage.
Une ampoule fluo compacte de 15 W (900 lumen), de 10 000 heures de durée de vie, achetée 10 Euros, comparée à une ampoule à incandescence de 60 W (780 lumen) de 1 000 heures de durée de vie, achetée 0,6 Euro. C’est à dire : au bout de 10 000 heures d’éclairage, elle aura coûté 54 Euros de moins, et économisé 450 kWh.
Pour accompagner les professionnels et les particuliers vers le bâtiment basse consommation, référence de la future réglementation thermique, ACTIS a décidé d’afficher sur tous ses isolants (nouveaux isolants en fibres de bois et isolants minces multicouches réflecteurs) l’étiquette énergie proposée par le Ministère du Logement. Cette initiative leur permettra de visualiser immédiatement les économies d’énergie qu’il est possible de réaliser grâce à ces isolants. En effet, les bâtiments isolés avec les solutions ACTIS en toiture et en murs permettent déjà d’atteindre la classe B du diagnostic de performance énergétique !
En cohérence avec sa vocation qui est de faire progresser l’isolation en proposant des solutions performantes et innovantes qui répondent aux exigences d’aujourd’hui et anticipent celles de la future réglementation thermique, ACTIS souhaite accompagner les professionnels et les particuliers vers le bâtiment basse consommation. La réalisation de bâtiments neufs ayant une consommation d’énergie primaire inférieure à 50 kWh par m2 et par an requise par les orientations du Grenelle de l’environnement va nécessiter la combinaison intelligente de produits performants et ergonomiques, permettant une mise en oeuvre de qualité et étanche à l’air. Les différentes solutions ACTIS contribuent d’ores et déjà à atteindre cet objectif.
L’ensemble des collections GreenDesk est conçu en matériau d’origine végétale et compostable. En choisissant la gamme GreenDesk vous réalisez 4 gestes en faveur de l’environnement :
- La réduction de la consommation de papier : plus besoin de papier pour
prendre un message
- La gestion des déchets : votre tri sera facilité, les déchets valorisés, puisque les produits sont compostables.
- Une consommation d’emballage limité : des produits peu volumineux,
sans suremballage, et sous emballages recyclés.
- Une consommation de carburant réduite : des articles légers et compacts.
Voici la 1ère gamme de fournitures de bureau biodégradable et compostable. Créativité, Couleur, Environnement : désormais, vous n’avez plus à choisir entre plaisir et convictions !
Dans un contexte fortement concurrentiel, innover devient une nécessité pour toutes les sociétés qui souhaitent faire la différence et assurer la pérennité de leur activité. Le lancement de cette nouvelle bouteille de butane s’inscrit parfaitement dans cette démarche. Innovante, esthétique, pratique et écologique, Shesha devrait permettre à l’entreprise d’atteindre de nouvelles cibles et d’accroitre son développement.
Shesha est un produit de conquête particulièrement adapté aux jeunes couples qui s’installent en location et aux femmes qui sont de plus en plus nombreuses à venir chercher leurs bouteilles en station.
Totalgaz a non seulement écouté mais s’est également mis à la place des consommateurs et s’est entouré d’experts : bureaux d’études, designer pour participer à cette aventure. En interne, toutes les forces ont été mobilisées. Au final, c’est un véritable projet d’entreprise qui a donné naissance à une bouteille unique : Shesha.
Eco-conception
Shesha a été conçue dans un souci de protection de l’environnement : les matériaux utilisés
(Casing et acier) sont 100% recyclables. De plus, la bouteille est entièrement fabriquée en
France, générant ainsi moins de pollution liée au transport notamment.
La contribution de la filière luzerne à la diminution des émissions de gaz à effets de serre s’exerce dans trois directions :
. Les économies d’énergie : en 2008, la déshydratation consommait 45 % d’énergie en moins par tonne de produit sec obtenu par rapport à 1988. Ces économies seront poursuivies pour atteindre 15 à 20 % supplémentaires, soit plus de 300 000 tonnes de CO2 évitées.
. La biomasse : utilisée aujourd’hui en totalité ou en partie à la place du charbon dans 19 usines sur 26, elle permettra d’éviter en 5 ans 500 000 tonnes de CO2, ce qui fera l’objet d’un engagement formalisé dans un plan de progrès avec le Ministère de l’Environnement et du Développement
Durable,
. L’alimentation des ruminants : incorporée dans la ration la luzerne fait baisser les émissions de méthane au cours de la digestion grâce à sa teneur en acide gras insaturés, notamment les fameux oméga 3.
Il a été établi que l’incorporation de plantes riches en huile, comme la luzerne, dans la ration des ruminants entraîne une diminution de la production donc de l‘émission de méthane responsable en France de 7 % des volumes totaux des gaz à effet de serre. Ainsi un bovin viande pâturant une prairie constituée de luzerne à 70 % et de graminées à 30 % éructe 10 % de méthane en moins que son congénère ne broutant pas de luzerne. Des travaux sont actuellement en cours à l’Inra de Theix sur des vaches laitières et des moutons pour déterminer plus précisément les mécanismes en jeu et optimiser les rations.
Constatant une meilleure rentabilité et le fort potentiel de la production d’électricité d’origine solaire, Global EcoPower a décidé de ne plus développer de centrales éoliennes en Chine et de concentrer ses ressources humaines et financières sur le solaire et l’hydraulique.
Global EcoPower bénéficie des mesures mises en place par les Etats membres pour développer la production d’électricité d’origine solaire. Un accent particulier est mis sur la signature de conventions destinées à produire de l’électricité à partir des toits de bâtiments dans le sud de la France.
Un premier accord portant sur 500 000 m² vient d’être signé avec un grand groupe de gestion immobilière.
D’autres accords dans le sud de la France, actuellement en cours de finalisation, devraient porter le potentiel de développement de Global EcoPower à plus de deux millions de m² de toitures d’ici la fin de l’année. D’autres projets sont actuellement en négociation en Italie. A titre de rappel, l’EDF rachète le kWh d’origine solaire (capteurs intégrés dans la construction des toitures) à 60 c€ environ …… alors que le kWh d’origine éolienne est racheté à 8 c€ environ.
Global EcoPower a signé un accord de partenariat en Serbie portant sur un potentiel de développement de plusieurs centaines de MW. Les opérations portant sur la construction des 48 premiers MW sont en cours, sur le site de Brodavero.
En savoir plus, contact@global-ecopower.com
Double distinction pour Ciments Calcia lors du Challenge des Maisons Innovantes 2008. Pour la 4ème édition du Challenge annuel des Maisons Innovantes plus de 400 professionnels du monde du bâtiment se sont réunis à Stockholm du 4 au 7 décembre 2008.
Ciment Calcia fait parti du groupe Italcementi Group. Cinquième producteur mondial de ciment, les sociétés faisant partis de ce groupe conjuguent expertise, savoir-faire et mélange culturel entre 4 continents. Ciment Calcia s’est vu décerner la médaille d’Or dans la catégorie « Maison de Ville » ainsi que le prix Spécial du Jury, distinction qui met à l’honneur la créativité du projet et son respect des contraintes énergétiques définis dans le cadre du grenelle de l’environnement.
SOLER qui est la Commission solaire du Syndicat des énergies renouvelables, vient d’éditer un kit d’information sur les filières solaires photovoltaïques.
Le développement du photovoltaïque en France est un sujet traité dans le kit. Les informations exhaustives permettent une meilleure compréhension de ce phénomène et les raisons de son utilisation. Avec le cinquième gisement solaire européen, la France est particulièrement bien placé pour développer ce type d’énergie renouvelable. Selon deux chercheurs du CNRS : « Théoriquement, il suffirait en France de réaliser le seul côté sud des toits en modules photovoltaïques pour produire toute l’énergie électrique nationale. » D’ici à 2020 production de 20 millions de tonnes d’énergies renouvelables.
Difficile de comprendre l’étendu de ses usages lorsque l’on ne connaît pas ses technologies. La cellule photovoltaïque est une composant électrique qui, exposé à la lumière génère de l’électricité. Cette réaction a été découverte par Antoine Becqueret à la fin du XIXème siècle. Actuellement deux types de cellule sont utilisés mais avec les nombreuses recherches effectuées sur le sujets par des chercheurs du monde entier l’amélioration de la performance du photovoltaïque est en nette croissance.
A partir du moment où le soleil est présent, l’utilisation du photovoltaïque est possible. Deux manières d’application de cette énergie s’offre à nous. D’une part, l’énergie photovoltaïque est raccordée au réseau électrique. D’autre part, elle peut apporter de l’électricité à des sites isolés.
L’énergie photovoltaïque est certainement l’énergie de demain respectueux de l’environnement, en adéquation avec le développement durable.
Madeleine Rigal
La Fédération Rhône-Alpes du Crédit Agricole était présente sur ENEO, le salon des Energies Renouvelables qui se déroulait à Lyon-Eurexpo du 25 au 28 février dernier. Depuis 2003, le Crédit Agricole avec l’association Farre souhaite faire connaître les pratiques écologiques existantes chez les agriculteurs avec des opérations comme « Graines de paysages ». En novembre 2007, cet organisme financier s’est vu décerner le prix « Banque de l’année au niveau mondial » pour sa démarche de responsabilité sociale et environnementale.
Le salon ENEO, a permis la mise en avant des acteurs de l’économie durable pour l’avenir de notre pays. Au niveau de la production d’énergie, il faut lace aux équipements destinés à de la production de masse. Ils sont indispensables pour atteindre les 23% d’énergies renouvelables d’ici 2020. L’éolien, les centrales photovoltaïques, les centrales thermo-solaires s’installent dans le paysage. La biomasse, la valorisation des déchets, les biocarburants confirment leur potentiel. De nouvelles pistes en développement mettent en jeu l’énergie des océans.
Ainsi, Collectivités, investisseurs, industriels... Tous se donnent rendez-vous sur l’événement de référence en France, le Crédit Agricole est le partenaire financier pour vous aider à mettre en place vos équipements.
Stereau sélectionne des procédés innovants en faveur de l’environnement : un traitement contre les nuisances olfactives et sonores (le procédé SBR), une serre de séchage solaire et de stockage des boues (la serre Héliocycle ®) et un procédé de traitement biologique des boues (le procédé Lipocycle ®) sont au service de cette usine de pointe.
Ce procédé est constitué de deux bassins à alimentation séquencée sur deux phases : l’une d’épuration et l’autre de clarification. Le deuxième bassin tampon garantit le fonctionnement permanent du traitement des eaux usées, en cas d’interruption du premier. Ainsi, Le SBR permet de supporter les variations de charges polluantes, et ainsi d’assurer la qualité des rejets dans le Rhône avec la qualité des eaux fluviales et des eaux de baignade pour objectif.
Une station de ravitaillement en hydrogène, créée par l’université de Loughborough et l’Agence de développement des East Midlands (emda), s’apprête à donner le la en matière de développement durable.
Officiellement ouvert en septembre 2008, la station de Loughborough est l’un des deux seuls dispositifs actuellement en activité au Royaume-Uni. Il permet à l’université de développer ses recherches et fournira un service de réapprovisionnement aux véhicules à hydrogène utilisés par le campus. Principal avantage des véhicules à hydrogène : rejeter uniquement de la vapeur d’eau dans l’atmosphère, et non du monoxyde de carbone néfaste pour l’environnement.
L’objectif final de l’université de Loughborough est de convertir sa propre flotte de véhicules de service à l’hydrogène. Basé à Holywell Park, ce centre fait partie d’un ensemble de stations de réapprovisionnement en hydrogène mis en place dans la région par le British Midland Hydrogen Forum. Connues sous le nom de Midlands Hydrogen Ring (la ceinture d’hydrogène des Midlands), ces stations seront au cœur du déploiement de l’infrastructure de réapprovisionnement en hydrogène, prévu sur l’ensemble du Royaume-Uni L’ENV bike, la première moto spécialement conçue pour l’utilisation de piles à combustible à hydrogène, développée par Intelligent Energy société issue de l’université de Loughborough..
DHL Express a lancé une offre environnementale, DHL GOGREEN, qui permet aux clients faisant appel au transport express international de compenser les émissions de CO2, à travers la mise en place d’actions liées à la protection de l’environnement : développement de systèmes de propulsion ou de carburants alternatifs, reforestation des forets en Asie et Amérique du Sud. Un an après son lancement en France, DHL GOGREEN a ainsi permis de compenser 350 tonnes de CO2.
Avec 67 points sur 100, soit 22 points de plus qu’en 2007, DHL arrive en tête du classement dans la catégorie transport et logistique. Ses efforts en matière de réduction des émissions de CO2, d’investissement dans les énergies renouvelables, ou encore de sensibilisation des collaborateurs au respect de l’environnement ont ainsi été récompensés. Tous les pôles d’expertise de DHL en France s’associent aux efforts du groupe et développent des initiatives pour protéger l’environnement.
DHL est la première entreprise du secteur du transport et de la logistique à avoir fixé un objectif en matière d’efficacité carbone
Plus de performance, moins de dépenses d’électricité !
Votre consommation annuelle d’électricité représente près de 15 % de votre facture d’électricité. Découvrez comment réduire vos dépenses en optant pour les ampoules basse consommation :
Plus performantes :
La puissance nécessaire pour votre éclairage est moins élevée, 9 W suffisent pour votre coin télévision et 15 ou 20 W sont parfaits pour votre bureau
Plus économes :
3 à 5 fois moins d’électricité consommée et une durée de vie 6 à 8 fois plus longue
Plus sûres :
Elles dégagent peu de chaleur et évitent ainsi les risques de brûlure.
La Chambre de commerce et d’industrie de Paris Val-de-Marne, la Chambre de métiers et de l’Artisanat du Val-de-Marne et la ville de Vincennes ont lancé l’opération Éco-défis des commerçants et artisans, une première en Ile de France. Ainsi, 39 artisans et commerçants vincennois se sont d’ores et déjà portés candidats.
Cette opération a pour but de valoriser les commerçants et artisans qui s’engagent à réaliser des actions concrètes en faveur de l’environnement sur des thématiques telles que l’énergie, les transports, les déchets, les emballages, les éco-produits et la gestion de l’eau.
Les commerçants et artisans engagés dans l’opération ont six mois pour réaliser leurs trois défis, et bénéficieront pour ce faire d’un accompagnement gratuit et personnalisé dispensé par les conseillers des chambres consulaires.
La Fédération Rhône-Alpes du Crédit Agricole sera présente sur ENEO, le salon des Energies Renouvelables qui se déroule à Lyon-Eurexpo du 25 au 28 février au niveau du stand 9E22. Depuis 2003, le Crédit Agricole avec l’association Farre souhaite faire connaître les pratiques écologiques existantes chez les agriculteurs avec des opérations comme « Graines de paysages ». En novembre 2007, cet organisme financier s’est vu décerner le prix « Banque de l’année au niveau mondial » pour sa démarche de responsabilité sociale et environnementale.
Le salon ENEO, c’est la mise en avant des acteurs de l’économie durable pour l’avenir de notre pays. Au niveau de la production d’énergie, il faut lace aux équipements destinés à de la production de masse. Ils sont indispensables pour atteindre les 23% d’énergies renouvelables d’ici 2020. L’éolien, les centrales photovoltaïques, les centrales thermo-solaires s’installent dans le paysage. La biomasse, la valorisation des déchets, les biocarburants confirment leur potentiel. De nouvelles pistes en développement mettent en jeu l’énergie des océans.
Ainsi, Collectivités, investisseurs, industriels... Tous se donnent rendez-vous sur l’événement de référence en France, le Crédit Agricole est le partenaire financier pour vous aider à mettre en place vos équipements.
« Suivi Conso » de bleu ciel d’EDF est une offre permettant de maitriser son budget électricité tout au long de l’année.
Les étapes se déroulent en trois temps. Premièrement « Anticiper vos dépense d’électricité » c’est établir un profil de consommation avec un conseillé EDF, à partir des équipements que l’on a et de nos habitudes de vie. Ceci pour avoir une vision globale de notre consommation et de notre budget annuel d’électricité. Deuxièmement « Piloter votre consommation d’électricité » c’est, par le biais d’un conseillé EDF, faire une analyse personnalisé de notre consommation, puis une comparaison mensuelle de notre consommation réelle avec celle prévue. De plus, ils nous donnent des conseils pratiques pour faire des économies d’énergie. Enfin « Maitriser votre facture d’électricité » c’est un bilan sur l’année écoulée et une simulation pour l’année à venir. Mieux comprendre ma consommation pour mieux maitriser mon budget, voilà l’objectif de bleu ciel d’EDF.
Madeleine Rigal
Avec l’arrivée du froid, Bleu Ciel d’EDF propose un panorama de conseils pour passer des hivers économiques et douillets.
« Mon confort en hiver » sont les astuces pratiques misent à disposition sur le site d’EDF. Par exemple, quelle est la bonne température intérieure ? Lorsque l’on s’active chez soi, 18°C est idéale et lorsque l’on reste immobile, 22°C est suffisant. Deux petits rappels, il faut aérer 5 minutes tous les matins son logement afin que l’air chaud circule mieux par la suite et baisser le chauffage sans l’éteindre lors d’un déplacement.
Le 11 Décembre 2008 est une date importante pour le Crédit Agricole. Son engagement dans la lutte contre le changement climatique se voit renforcé avec un achat de 15 000 crédits carbone à Carbon Capital Markets.
Avec pour objectif une réduction de 15 % de ses consommations énergétique d’ici 2010 et une compensation de ses émissions de carbone incompressibles, le Crédit Agricole a du pain sur la planche ! Mais comme le souligne Michel Clavé, responsable de la mission développement durable du groupe, le Crédit Agricole souhaite montrer son engagement et sa volonté de compenser de manière fiable et transparente. Le groupe complète cette action par le financement de projets assurant la production des énergies renouvelables et assurera dans l’avenir la plantation d’une forêt en France.
Les quatre communes de la Haute Vallée de l’Arve, en fixant dans le nouveau marché de transport urbain des contraintes élevées pour le choix des nouveaux véhicules, s’engagent activement dans la protection de l’environnement. Ainsi, dès cet hiver, 14 nouveaux véhicules propres seront mis en circulation, dont 10 à la norme EEV, représentant un investissement total de 3 200 000 euros.
Les 10 Citelis qui viennent compléter cette flotte sont particulièrement respectueux de l’environnement. Ils sont équipés du moteur Iveco Cursor 8 EEV qui dépasse largement la réglementation actuellement en vigueur. Les performances environnementales exceptionnelles du label européen EEV (Enhanced Environmental friendly Vehicle) vont bien au-delà de la norme Euro 5 qui entrera en vigueur en octobre 2009. Les émissions, considérablement réduites grâce à un filtre à particules particulièrement innovant, sont équivalentes aux performances d’un bus au gaz. En 2012, la norme EEV sera généralisée au niveau européen. En appliquant dès aujourd’hui cette norme avec quatre ans d’avance, « nous sommes au sommet des normes environnementales » soulignes les élus.
Les nouveaux Citelis sont exploités tout au long de l’année. Ils disposent de 3 portes pour fluidifier les entrées et sorties des voyageurs et bénéficient d’une accessibilité totale grâce à un plancher bas et plat, sans aucune marche intérieure. Acteur majeur de la mobilité urbaine à l’échelle européenne et leader sur le marché français, Irisbus Iveco poursuit sans relâche ses recherches et développements visant à renforcer l’attractivité du transport public.